Elephant films


Meurtre par procuration

Parallèlement à ses iconiques films de monstres, la Hammer a également produit des œuvres de science-fiction, d’aventure ou encore des thrillers. C’est dans ce dernier genre que le scénariste Jimmy Sangster va notamment s’illustrer avec des intrigues qu’Alfred Hitchcock n’aurait pas rejetées, à l’instar de « Meurtre par procuration » (Freddie Francis, 1964). Elephant Films ressort aujourd’hui ce petit film en noir et blanc, bien ficelé et pas si prévisible qu’il n’en a l’air.

Image en noir et blanc d'une jeune femme blonde à moitié dans l'ombre qui a l'air effrayé.

Un chat posé sur une armoire dans un film en noir et blanc de la Hammer nommé le Spectre du Chat

Le Spectre du Chat

Dans une perspective de remettre en avant les films de la Hammer, Elephant propose une réédition en Blu-Ray de plusieurs classiques de leurs films, dont « Le Spectre du Chat » (John Gilling, 1961), nous permettant alors de revenir sur cette récréation de « La Féline » (Jacques Tourneur, 1942), à la sauce atypique Hammer…


Un loup-garou aux yeux bleus et à la fourrure grise à moitié caché dans l'ombre.

La Nuit du loup-garou

Grâce à la somptueuse édition haute définition proposée par Elephant films, nous avons aujourd’hui la chance de plonger à nouveau dans les yeux fiévreux du premier loup-garou de la Hammer. Sous la direction de l’orfèvre Terence Fisher, « La Nuit du loup-garou » (Terence Fisher, 1961) est l’un des grands rôles d’Oliver Reed et un incontournable pour les fans de la Hammer. Et on sait qu’ils sont nombreux sur FPG!


Top secret

Blake Edwards, ce n’est pas que « Diamants sur canapé » (1961), « La Panthère rose » (1963) ou « The Party » (1968). C’est une filmographie d’une quarantaine de longs-métrages où se nichent quelques pépites. « Top Secret » (1973) est de celles-ci, et Elephant Films l’a bien compris en rééditant en Blu-Ray ce film méconnu…

Omar Sharif et Julie Andrews sur le perron de leur maison de vacances, tous deux en peignoir, dans le film Top secret.

George Peppard regarde son verre en souriant, dans un bar ; scène du film Syndicat du meurtre.

Syndicat du meurtre

Artisan souvent mal considéré par l’Histoire du cinéma, John Guillermin a pourtant réalisé quelques films marquants comme « La Tour infernale » (1974) ou assez efficaces tels que « King Kong » (1976) ou « Mort sur le Nil » (1978). Aujourd’hui, Elephant Films nous invite à découvrir l’une de ses réalisations les moins connues : « Syndicat du meurtre » (1968). Un film noir sous influence directe du plus célèbre des espions – James Bond – qui venait d’investir le grand écran…