critique


Lady in White

Parfois titré Les Fantômes d’Halloween dans nos contrées françaises, Lady In White (Frank LaLoggia, 1988) retrouve toute la poésie de son titre original dans la réédition du Chat qui Fume. Une occasion en or – et en haute définition ! – pour découvrir cette petite pépite de la fin des années 80, sorte de croisement entre Amblin, la Hammer et le cinéma italien… Fantômes en Fête Ce qu’il y a de bien avec toutes ces rééditions […]

Une inquiétante silhouette de femme attend à la fenêtre d'une chambre d'enfant plongée dans la nuit, seulement éclairée par les rayons de la Lune ; plan issu du film Lady in white.

Josh Hartnett et sa fille, filmant avec son smartphone, dans une salle de concert, baignée dans une lumière rouge ; scène du film Trap.

Trap

Un nouveau M. Night Shyamalan est toujours dans ces colonnes un événement, mais Trap, avec son trailer ultra séduisant et son retour à un budget plus conséquent, redoublait nos attentes. Les affiches annoncent une nouvelle « expérience Shyamalan », et il faut dire que c’est à cela qu’on assiste, à plus d’un titre. De son pitch improbable à ses défis de mise en scène, ce nouveau long-métrage semble être une somme de petits défis expérimentaux, dont on est obligés de voir les limites, mais aussi les fruits étranges et saisissants, dont lui seul a le secret.


Au milieu d'une foule sous un ciel qui brûle, une jeune femme porte les mains à sa bouche, apeurée ; scène du film Sans un bruit : jour 1.

Sans un bruit : Jour 1

John Krasinski ouvrait son « Sans un bruit 2 » (2020) par l’arrivée brutale de le menace extra-terrestre, puis reprenait le récit là où il l’avait laissé à la fin du premier volet. Dans cette préquelle, Michael Sarnoski, qui s’est distingué avec « Pig » en 2021, développe les événements qui ont déclenché l’apocalypse et ont réduit l’Humanité à un silence forcé.


Les Enfants de la Pluie

Explorateurs aguerris d’un cinéma bis et audacieux, Le Chat qui Fume a eu coutume d’excaver les tréfonds du cinéma de genre français, souvent passés sous les radars. Cette fois avec Les Enfants de la pluie (Philippe Leclerc, 2003) la poursuite de ces souterrains cinématographiques fait un crochet – rare pour l’éditeur – du côté de l’animation, entre le mythe universel, et des particularismes très franco-français.

Skän, à la peau marron, et Kalisto, à la peau turquoise, se font face sous la pluie dans le film d'animation Les Enfants de la Pluie.

Dans le quartier cérébral des émotions, Anxiété s'adresse à Joie, avec le grand sourire de celui qui a quelque chose à demander, sous le regard interrogateur des autres personnages-émotions du film Vice-Versa 2.

Vice Versa 2

Presque dix ans après le chef d’oeuvre « Vice Versa » (Pete Docter, 2015) qui marqua un nouvel élan dans le génie créatif de Pixar, le studio à la lampe revient avec une suite sobrement intitulée « Vice Versa 2 » (Kelsey Mann, 2024), fort injustement traitée par la critique et qu’on entend par ces mots, toutes émotions mêlées, défendre avec ferveur.