Vidéoclub

Rendant hommage à l’un des pilier fondamental de la cinéphilie de genre, la rubrique « Videoclub » accueille en son sein les articles écrits pour la sortie ou la re-sortie vidéo d’un film.


Gamera, la paradoxale déesse des enfants

Lorsque nous parlons de cinéma de monstres (ou kaijū eiga), deux grands noms nous viennent spontanément à l’esprit : Godzilla et Gamera. Bataille de studios, différends esthétiques, mais surtout un public qui s’affirme plus pour l’un des monstres, la gardienne de l’univers… En rééditant les trois premiers « Gamera » (1965-1967), Roboto Films nous permet de décortiquer cette paradoxale déesse des enfants.

Gamera crachant du feu dans Gamera vs Barugon.

Projection d'un visage de femme sur le torse d'un homme se caressant.

Les frénétiques

« Les frénétiques » (David Winters, 1982) n’a pas eu lors sa sortie la carrière qu’il méritait. Au centre d’un improbable scandale financier de grande ampleur, et par ailleurs mal exploitée en salle, cette comédie horrifique des plus originales a pourtant de nombreux atouts qu’on peut redécouvrir aujourd’hui grâce à ESC Editions dans une version restaurée.


L’empreinte de Frankenstein

Des sept réalisations que la Hammer consacrera au baron Frankenstein entre 1957 et 1974, deux ne seront pas l’œuvre de Terence Fisher. « L’empreinte de Frankenstein » (Freddie Francis, 1964) est le premier d’entre eux et se différencie nettement de ses prédécesseurs. Elephant Films ressort aujourd’hui cette aventure quelque peu atypique du démiurge monomaniaque.

Frankenstein joué par Peter Cushing dans son laboratoire, devant sa créature encore endormie dans une boite en verre, entouré de tubes et d'objets scientifiques.

Image en noir et blanc d'une jeune femme blonde à moitié dans l'ombre qui a l'air effrayé.

Meurtre par procuration

Parallèlement à ses iconiques films de monstres, la Hammer a également produit des œuvres de science-fiction, d’aventure ou encore des thrillers. C’est dans ce dernier genre que le scénariste Jimmy Sangster va notamment s’illustrer avec des intrigues qu’Alfred Hitchcock n’aurait pas rejetées, à l’instar de « Meurtre par procuration » (Freddie Francis, 1964). Elephant Films ressort aujourd’hui ce petit film en noir et blanc, bien ficelé et pas si prévisible qu’il n’en a l’air.


Puppet Master I & II

Fi de Chucky et autres Annabelle (John R. Leonetti, 2014), une saga de poupées acharnées, garnie de plus d’une dizaine de titres, voit ses deux premiers rejetons être édités pour la première fois en Blu-Ray par Vidéo Popcorn Editions : critique de Puppet Master (David Schmoeller, 1989) et Puppet Master II (1990).

Les poupées Blade et Pinhed se cachent derrière un mur blanc, observant, dans le film Puppet Master.

Les trois amis d'Une balle dans la tête, en tenue de mariage, bras dessus bras dessous sous la pluie.

Une balle dans la tête

Remastérisé en 4K, l’hallucinante traversée Une balle dans la tête (John Woo, 1990) explose en Blu-Ray grâce à HK Video : critique d’une bouleversante histoire d’amitié, sanglante, cruelle et désespérée.