gamera


Gamera, la paradoxale déesse des enfants

Lorsque nous parlons de cinéma de monstres (ou kaijū eiga), deux grands noms nous viennent spontanément à l’esprit : Godzilla et Gamera. Bataille de studios, différends esthétiques, mais surtout un public qui s’affirme plus pour l’un des monstres, la gardienne de l’univers… En rééditant les trois premiers « Gamera » (1965-1967), Roboto Films nous permet de décortiquer cette paradoxale déesse des enfants.

Gamera crachant du feu dans Gamera vs Barugon.

Frankenweenie 6

On désespère depuis plusieurs années de voir Tim Burton suffoquer, en perte de vitesse, s’embourber dans une filmographie qui ne se réinvente plus, se recycle inlassablement, pire encore, se caricature. Le récent et bien fade Dark Shadows donnait encore davantage d’arguments à ceux qui pensaient que le génie de Tim Burton s’en était allé outre-tombe depuis des lustres. Sa version pop-bonbon à la gomme de Alice au pays des Merveilles marquant probablement le summum de […]