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[Carnet de bord] Grindhouse Paradise 2025 • Jour 1

Telles les sagas mettant en vedettes nos boogeymen préférés, le Grindhouse Paradise renait de ses cendres pour un sixième épisode en 2025, réalisé par la dream team habituelle partie faire son marché cinéphile aux quatre coins du monde. Plus invincible que jamais, teinté de sa belle couleur rouge, le festival nous promet une programmation hétéroclite qui frappe fort et bien.

John Lithgow tient une inquiétante poupée de de bébé, tandis qu'il est assis au chevet d'un vieil ami à l’hôpital ; plan issu du film The Rule Jenny Pen projeté au Grindhouse Paradise 2025.

Le tueur du film In a Violent Nature, vu de dos, déambulant dans la forêt.

In a Violent Nature

Si le slasher semble avoir livré tous ses ressorts et possibilités depuis cinquante ans, de « Halloween » (John Carpenter, 1978) à « Thanksgiving » (Eli Roth, 2023) en passant par « Scream » (Wes Craven, 1996), des réalisateurs tentent parfois de faire un petit pas de côté pour analyser le genre. C’est le cas de « In a Violent Nature » (Chris Nash, 2025), tout juste auréolé du Grand Prix à Gérardmer, qui débarque enfin en France via la plateforme Insomnia.


Santosh

Présenté en 2024 dans la section Un Certain regard au Festival de Cannes, « Santosh » (Sandhya Suri) a impressionné le public par sa façon, sans concession, de dépeindre une Inde loin des folklores bollywoodiens et moralement au bord du chaos. Un premier film de fiction hautement féministe qu’il vous faut découvrir en vidéo grâce à l’édition de Blaq Out.

Santosh au milieu d'une foule encadrée par l'armée ; elle a les bras ballants, semblant en décalage.

Deux jeunes hommes filent sur une trottinette dans une rue anglaise, l'nu d'entre eux est torse nu et porte de nombreux tatouages ; scène du film Bird.

Bird

Le nouveau film d’Andrea Arnold met en scène Bailey, jeune pré-ado vivant dans un squat, et Bird, un homme mystérieux à la recherche de ses parents. Dans un faux film « social », la réalisatrice britannique glisse subitement sur un autre chemin, celui du genre, et invente une nouvelle forme d’émancipation à l’écran.


Ick

Le PIFFF 2024 s’ouvre cette année avec un habitué du festival : Joseph Kahn, dont la filmographie a déjà été mise à l’honneur lors de précédentes éditions, notamment avec son film culte Detention (2011). Dans cette même veine, il revient avec Ick, une comédie horrifique iconoclaste qui reflète parfaitement le style si singulier de son réalisateur.

Plan en contre-plongée sur les quatre personnages du film Ick, qui regardent à leurs pieds dans l'expectative ; derrière eux une structure qui fait penser à un puits de forage à pétrole ; issu du film Ick.