Les Films d’Animaux Tueurs

Qu’il s’agisse de requins, de crocodiles, de piranhas ou de primates enragés, le genre des films d’Animaux tueurs aura su explorer tout un bestiaire qu’il convenait de mettre en avant dans un dossier.


Dangerous Animals

Dans le troisième long-métrage du réalisateur australien Sean Byrne, un serial killer, fanatique de requins, attire ses victimes en pleine mer pour des plongées en cages avant de les zigouiller ! Les garçons sont tués sur le champ, mais, pour les jeunes femmes, le cauchemar ne fait que commencer… Avec un high concept aussi fort, on craignait que « Dangerous Animals » ne soit qu’une énième production prédigérée pour visionnage sans lendemain. Surprise, on se retrouve en fait avec un des meilleurs films de requins !

Un homme en maillot de bain est suspendu au-dessus d'une jetée et d'une flaque de sang dans la mer ; scène du film Dangerous Animals.

Une femme tient devant elle, intriguée, un gros insecte gluant dans le film Ticks.

Ticks

Prêt pour une balade en forêt ? Vous avez pris vos insecticides ? Parce que vous allez en avoir besoin… « Ticks » (Tony Randel, 1993) débarque sur Shadowz pour le plaisir de tous les amateurs de séries B. Mais sous ses airs de film popcorn et ses créatures ragoutantes se cache quelque chose de bien plus angoissant…


Baxter

Notre condition humaine est parfois tellement peu enviable que l’on a tous désiré au moins une fois dans notre vie être dans la peau d’un chien de salon. Jérôme Boivin l’a imaginé pour nous avec « Baxter » (1989), long-métrage raconté entièrement du point de vue d’un Bull Terrier et véritable pépite mésestimée du cinéma de genres français.

Le bull terrier blanc Baxter est allongé devant un mur tout rouge.

Un chien blanc s'apprête à mordre une main d'homme noir dans le film Dressé pour tuer.

Dressé pour tuer

En cette rentrée, ESC Editions sort les crocs et nous propose de (re)découvrir l’un des derniers chef-d’œuvre du grand Samuel Fuller : Dressé pour tuer (1982). Il est l’un de ces films qui ne vous laisse pas le temps de courir, qui vous attrape et vous prend à la gorge face à la dure réalité d’un racisme omniprésent. Pas de doutes, Samuel Fuller fait incontestablement partie des grands du cinéma.


Tentacules

Les monstres marins connaissent, pour le meilleur et pour le pire, un regain de succès ces dernières années (En eaux troubles, Jon Turteltaub, 2018 et sa suite, pour ne citer qu’un exemple), notamment grâce à la démocratisation des images de synthèse. Si requins et assimilés ont toujours occupé une place de choix parmi les bébêtes aquatiques qui font des humains leur casse-croûte, il en existe d’autres tapies dans les profondeurs océaniques. Rimini Editions donne aujourd’hui un coup de neuf àTentacules (Ovidio G. Assonitis, 1977), variation italo-américaine où les dents acérées sont remplacées par des appendices à ventouses.

Plan sous-marin sur une immense pieuvre dans le film Tentacules.

Gros plan sur un paresseux buvant une bière, dans le film La mascotte.

La Mascotte

Parfois, l’argument d’un film ne tient à rien. Dans le cas de La Mascotte (Matthew Goodhue, 2024), la promesse de voir un paresseux tout mignon se mettre à zigouiller tout ce qui bouge était suffisante pour organiser une soirée visionnage décérébrée. A l’occasion de sa sortie en VOD dans notre contrée, on revient sur ce drôle d’objet.