animal tueur


Primate

Les animaux tueurs sont de retour ! Après les récents « Dangerous Animals » (Sean Byrne, 2025) et « Anaconda » (Tom Gormican, 2025), Hollywood élargit le bestiaire en ce début d’année avec « Primate » (Johannes Robert) dans lequel un chimpanzé enragé s’emploie à trucider une bande de jeunes dans une villa hawaïenne. La promesse d’un spectacle jouissif et régressif semble tenue. Mais n’y avait t-il pas mieux à faire avec ce singe ?

Au premier plan, dans une lumière clair-obscur lunaire, une jeune femme côté conducteur d'un véhicule ; elle regarde devant elle et ne remarque pas, derrière elle, sur la banquette arrière, le primate qui la fixe, menaçant.

Un chien blanc s'apprête à mordre une main d'homme noir dans le film Dressé pour tuer.

Dressé pour tuer

En cette rentrée, ESC Editions sort les crocs et nous propose de (re)découvrir l’un des derniers chef-d’œuvre du grand Samuel Fuller : Dressé pour tuer (1982). Il est l’un de ces films qui ne vous laisse pas le temps de courir, qui vous attrape et vous prend à la gorge face à la dure réalité d’un racisme omniprésent. Pas de doutes, Samuel Fuller fait incontestablement partie des grands du cinéma.


Tentacules

Les monstres marins connaissent, pour le meilleur et pour le pire, un regain de succès ces dernières années (En eaux troubles, Jon Turteltaub, 2018 et sa suite, pour ne citer qu’un exemple), notamment grâce à la démocratisation des images de synthèse. Si requins et assimilés ont toujours occupé une place de choix parmi les bébêtes aquatiques qui font des humains leur casse-croûte, il en existe d’autres tapies dans les profondeurs océaniques. Rimini Editions donne aujourd’hui un coup de neuf àTentacules (Ovidio G. Assonitis, 1977), variation italo-américaine où les dents acérées sont remplacées par des appendices à ventouses.

Plan sous-marin sur une immense pieuvre dans le film Tentacules.

Gros plan sur un paresseux buvant une bière, dans le film La mascotte.

La Mascotte

Parfois, l’argument d’un film ne tient à rien. Dans le cas de La Mascotte (Matthew Goodhue, 2024), la promesse de voir un paresseux tout mignon se mettre à zigouiller tout ce qui bouge était suffisante pour organiser une soirée visionnage décérébrée. A l’occasion de sa sortie en VOD dans notre contrée, on revient sur ce drôle d’objet.