[Carnet de bord] Festival de Cannes 2025 • Jours 10 à 12
On conclue nos carnets de bord cannois avec l’exploration du programme des trois derniers jours, l’occasion de vous parler de « Resurrection » de Bi Gan entre autres.
On conclue nos carnets de bord cannois avec l’exploration du programme des trois derniers jours, l’occasion de vous parler de « Resurrection » de Bi Gan entre autres.
Passage de témoin sur la Croisette, les uns rentrent à Paris pour laisser à notre rédacteur en chef la responsabilité de conclure ce compte rendu annuel de nos tribulations festivalières au Festival de Cannes 2025.
Nos carnets de bord continuent de fleurir après le festival : focus sur les jours 7 et 8 de Cannes 2025.
Trois nouvelles journées au Festival de Cannes 2025, où les plus beaux films auront été, chacun à leur manière, les plus aventureux. Des ravers de Sirat à l’Agent Secret de Kleber Mendoca Filho, en passant par quelques surprises en sélections parallèles et le délire de confinement d’Ari Aster, petit tour des films que nous avons pu découvrir.
Josiah Allen et Indianna Bell ne nous sont pas inconnus. Leurs précédents courts-métrages venus d’Australie avaient déjà su capter l’attention par une maîtrise notable du huis clos, une utilisation très précise du sound design, et des dialogues oscillant entre légèreté trompeuse et tension palpable. Avec You’ll Never Find Me, leur premier long-métrage — proposé en exclusivité sur Shadowz et projeté au Méliès de Montreuil avec une présentation de votre serviteur samedi 24 mai 2025 — les deux cinéastes reprennent les ingrédients qui ont fait leur singularité mais les développent avec une ampleur nouvelle. Attention spoilers.
La ozploitation dans toute sa splendeur nous est proposée dans ce film réédité chez Rimini. « Body Trash » (Philip Brody, 1993) est à ranger de petits classiques du genre comme « Fair Game » (Mario Andreacchio, 1986) ou « Braindead » (Peter Jackson, 1992). Très loin d’être parfait, ce petit body horror tel qu’on les aime entre amis n’a jamais paru si beau…