Archives de l’année : 2025


Une fleur pousse sur de plus grandes fleurs encore, les pétales sont dans les teintes rose pâle ; plan issu du film Planètes de Momoko Seto projeté au festival de Cannes 2025.

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2025 • Jour 9

Passage de témoin sur la Croisette, les uns rentrent à Paris pour laisser à notre rédacteur en chef la responsabilité de conclure ce compte rendu annuel de nos tribulations festivalières au Festival de Cannes 2025.


Trois hommes et une femme l'air paumés, dans le désert marocain, dans le film Sirat primé au Festival de Cannes.

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2025 • Jours 4 à 6

Trois nouvelles journées au Festival de Cannes 2025, où les plus beaux films auront été, chacun à leur manière, les plus aventureux. Des ravers de Sirat à l’Agent Secret de Kleber Mendoca Filho, en passant par quelques surprises en sélections parallèles et le délire de confinement d’Ari Aster, petit tour des films que nous avons pu découvrir.


You’ll never find me

Josiah Allen et Indianna Bell ne nous sont pas inconnus. Leurs précédents courts-métrages venus d’Australie avaient déjà su capter l’attention par une maîtrise notable du huis clos, une utilisation très précise du sound design, et des dialogues oscillant entre légèreté trompeuse et tension palpable. Avec You’ll Never Find Me, leur premier long-métrage — proposé en exclusivité sur Shadowz et projeté au Méliès de Montreuil avec une présentation de votre serviteur samedi 24 mai 2025 — les deux cinéastes reprennent les ingrédients qui ont fait leur singularité mais les développent avec une ampleur nouvelle. Attention spoilers.

Le visage d'Elena Carapetis cachée derrière un volet, en clair obscur, dans le film You'll never find me.

Deux agents municipaux chargés du nettoyage regardent l'objectif : bodybuildés, ils portent un marcel aux couleurs de leur ville et des lunettes de soleil, leurs balais dans les mains ; scène du film Body trash.

Body Trash

La ozploitation dans toute sa splendeur nous est proposée dans ce film réédité chez Rimini. « Body Trash » (Philip Brody, 1993) est à ranger de petits classiques du genre comme « Fair Game » (Mario Andreacchio, 1986) ou « Braindead » (Peter Jackson, 1992). Très loin d’être parfait, ce petit body horror tel qu’on les aime entre amis n’a jamais paru si beau…