[Carnet de bord] NIFFF 2025 • 1/3
Pour la première fois, un rédacteur de Fais pas Genre couvre le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel, connu sous le diminutif de NIFFF, retour sur ses premiers jours en terres helvétes.
Pour la première fois, un rédacteur de Fais pas Genre couvre le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel, connu sous le diminutif de NIFFF, retour sur ses premiers jours en terres helvétes.
Sortie sans grands effets d’annonce, comme mis sous le tapis par Disney, Elio (Madeline Sharafian, Domee Shi & Adrian Molina, 2025) est pourtant l’expression renouvelée que l’inventivité et l’émotion – deux leitmotiv historiquement chers à l’entreprise – ne se trouvent désormais plus que chez son petit cousin mal-aimé. Pourtant, les années passant et les films aussi, force est de constater que le génie de Pixar n’est pas tant tari que de plus en plus invisibilisé par sa maison mère-adoptive.
Troisième long-métrage de l’américain Juan Carlos Medina et remake d’un film coréen toujours inédit en France, « Six jours » (2025) est désormais disponible en VOD. L’occasion de découvrir ce polar « à la française » teinté d’influences diverses et variées, porté de bout en bout par un Sami Bouajila toujours excellent.
Carlotta Films met en lumière la part la plus méconnue d’un des grands noms du septième art : 10 films de la période britannique de Sir Alfred Hitchcock, réunis dans un coffret collector, pour la plupart inédits en haute-définition. Entre curiosités étonnantes, bobines oubliables et pièces annonciatrices de ce que sera le maître, plongée dans les débuts d’une filmographie capitale.
Sur le papier, le second film de Damian Mc Carthy a tout d’un énième drame fantomatique en huis clos : maison isolée, médium aveugle, objets « maudits », fantôme en embuscade… Mais derrière ces oripeaux bien connus, se cachent une narration soignée et une gestion subtilement transgressive des codes du genre. Un vent de fraîcheur qu’on aurait tort de bouder.
La plateforme de screaming Shadowz nous mène à l’abattoir avec un slasher crasseux et gras, sous forte influence hooperesque : critique du bien nommé Slaughterhouse (Rick Roessel, 1987).