Toy Story 5


Toy Story, cinq nuances de finitude

| ANALYSE | Souvent commenté comme une redite désincarnée des précédents opus, « Toy Story 5 » nous semble en réalité moins un bis repetita qu’une nouvelle itération plus complexe qui n’y paraît du grand questionnement philosophique de finitude qui noue les cinq volets les uns aux autres.

Woody dans l’incinérateur au milieu des flammes dans Toy Story 3.

Le petit Elio est assis dehors, de nuit, entouré d'une guirlande verte fluo : il regarde le ciel.

Disney est-il entrain de débrancher Pixar ?

Sortie sans grands effets d’annonce, comme mis sous le tapis par Disney, Elio (Madeline Sharafian, Domee Shi & Adrian Molina, 2025) est pourtant l’expression renouvelée que l’inventivité et l’émotion – deux leitmotiv historiquement chers à l’entreprise – ne se trouvent désormais plus que chez son petit cousin mal-aimé. Pourtant, les années passant et les films aussi, force est de constater que le génie de Pixar n’est pas tant tari que de plus en plus invisibilisé par sa maison mère-adoptive.