Sortie sans grands effets d’annonce, comme mis sous le tapis par Disney, Elio (Madeline Sharafian, Domee Shi & Adrian Molina, 2025) est pourtant l’expression renouvelée que l’inventivité et l’émotion – deux leitmotiv historiquement chers à l’entreprise – ne se trouvent désormais plus que chez son petit cousin mal-aimé. Pourtant, les années passant et les films aussi, force est de constater que le génie de Pixar n’est pas tant tari que de plus en plus invisibilisé par sa maison mère-adoptive. Entre court-circuit et câblage en coulisses – la fabrication d’Elio aurait été chaotique notamment sur le terrain idéologique – Pixar semble comme embouteillé, à un carrefour de sa jeune histoire.

« Elio » © Disney / Pixar Animations
Court circuit
Certes, la sortie de ce nouveau long-métrage Pixar n’a rien d’une sortie dite technique, loin de là. Il est néanmoins très intéressant d’analyser la stratégie marketing de Disney eu égard aux récentes sorties estampillées Pixar. Ce studio cousin – racheté en 2006 pour la modique somme de huit milliards de dollars – semble en effet être devenu le vilain petit canard de l’Empire Mickey. D’un côté quand Disney peut capitaliser sur les vieilles franchises lucratives du studio à la lampe, il ne se prive pas et met clairement les moyens. Mais le constat est bien moins reluisant quand il s’agit de défendre des propositions nouvelles, portées par des nouveaux personnages, de nouveaux récits. Cette nouvelle stratégie n’épargne pas le catalogue Disney tout entier, toutefois sa principale victime semble bien être le studio californien. Pourtant, et c’est sûrement là que le bât blesse, cette capacité à inventer des personnages et repousser les limites thématiques du giron de l’animation a toujours été la force créative de Pixar. Pendant de longues années, notamment une décennie 2000 particulièrement qualitative, les productions Pixar ont largement contribué à reluire la marque Disney et la faire émerger d’une crise identitaire majeure. Il est vrai que depuis le rachat, puis la cannibalisation des créatifs de Pixar – John Lasseter en tête – par Disney Animations, le studio a dû faire face à de nombreuses restructurations, doublées d’un (nécessaire) passage de témoin générationnel. Parallèlement, l’animation purement estampillée Disney a connu de nouveaux succès d’estime – en vrac, La Reine des Neiges (Jennifer Lee & Chris Buck, 2013), Vaiana (John Muker & Ron Clements, 2016) ou encore Zootopie (Rich Moore & Byron Howard, 2016) – rendant The Walt Disney Company nettement moins dépendant de Pixar sur le marché lucratif de l’animation. Ainsi, si nous analysons depuis quelques années déjà la complication de la cohabitation entre les deux studios devant désormais œuvrer sur un terrain concurrentiel, cette année semble encore plus nous éclairer sur ce qui se trame en coulisses.

« Soul » © Disney / Pixar
Pour rappel de contexte, en 2022, le big boss Bob Iger avait repris le pouvoir sur un empire en décrépitude, laissé au bord de la faillite par son prédécesseur et apprenti Bob Chapek. En bon stratège et commercial hors pair, Iger avait alors réorienté les différentes succursales de l’entreprise. Il a d’abord demandé à Marvel de faire moins pour faire mieux. La sortie récente du très bon Thunderbolts (Jake Schreier, 2025) pourrait en être un premier signal, bien qu’il soit peut-être encore un peu tôt pour en juger, d’autant plus que le film a globalement été une déception économique pour Disney. Par ailleurs, Iger a tout de suite déclaré que le studio et ses petits frères allaient tous capitaliser sur les succès du passé : « Je dirais que nous allons nous pencher un peu plus vers les suites et les franchises. Etant donné l’environnement actuel et ce qu’il en coûte aux gens pour qu’ils sortent chez eux pour aller au cinéma… S’appuyer sur des franchises qui sont familières est une chose intelligente à faire ». (au Sommet des Actionnaires Disney, Février 2024). Cette citation a de quoi faire grincer ou rire jaune, tant on a l’impression que Iger n’a pas conscience d’avoir lui-même largement contribué à la montée du streaming en privant volontairement les salles obscures de plusieurs gros films produits par son entreprise. En résulte une tripotée de productions à la qualité variable qui ont pour dénominateur commun d’avoir été totalement invisibilisées par la stratégie tout-plateforme promulguée par Disney en son temps. On citera le très beau Peter Pan & Wendy (David Lowery, 2022) ou le Pinocchio (2022) de Robert Zemeckis ou encore chez Marvel un certain Black Widow (Cate Shortland, 2021). Pour ce qui est de Disney Animations, ce fut le très sympathique Avalonia : L’Etrange Voyage (Don Hall, 2022) qui fut sacrifié, si bien que personne ne s’en souvient, non pas parce qu’il est oubliable mais parce que personne ne l’a vu. S’il y a bien un studio de l’Empire Disney qui a été pénalisé plus que les autres par cette stratégie c’est bien Pixar. Sur les sept derniers longs-métrages réalisés par le studio, trois n’ont pas eu les honneurs d’une sortie en salles. Il s’agit de Soul (Pete Docter & Kemp Powers, 2020), Luca (Enrico Casarosa, 2021) et Alerte Rouge (Domee Shi, 2022).

« Mufasa » © Disney
S’il est vrai que l’on peut accorder davantage la responsabilité de cette stratégie à Bob Chapek et qu’on constate une réorientation des films vers la salle de cinéma depuis le retour de Bob Iger, il n’en demeure pas moins qu’il semble avoir décidé de ne pas traiter à égalité tous les films produits par les différentes succursales. Pour mieux comprendre cela, il faut tenter d’analyser comment Disney a géré son line-up depuis 2023. D’abord, fait concret, aucun long-métrage ou presque (Peter Pan & Wendy faisant unique exception) n’aura été empêché d’une exploitation sur grand écran. Qu’il s’agisse des films d’animation Disney, Pixar, des longs-métrages produits par Marvel ou des fameux remake live-action. Cette stratégie a clairement permis une meilleure rentabilité des films de manière générale et confirmé que The Walt Disney Company peut difficilement se passer des salles obscures pour rentabiliser ses productions. C’est d’abord ça le constat. Ensuite, l’exploration des chiffres peut en un sens donner raison à la stratégie franchisée promulguée par Iger. Si on s’en tient à la marque Disney Animations par exemple, le pas très bon Wish (Jennifer Lee & Alisson Moore, 2023) aurait fait perdre plus de 131 millions de dollars à Disney, tandis que Vaiana 2 (Dana Ledoux-Miller & David Derrick Jr., 2024) a dépassé le milliard de recette à l’international. Il en est de même pour les remakes en live-action – bien qu’à peu près tous consternants – qui sont une manne financière conséquente pour la firme puisque Mufasa (Barry Jenkins, 2025) a rapporté 723 millions de dollars de bénéfices tandis que le toujours en salles remake de Lilo & Stitch (Camp Dean Fleischer, 2025) devrait toucher des doigts le milliard à son tour alors même que le film fut très longtemps envisagé pour une sortie sur Disney+. Néanmoins, ce constat n’est pas aussi imparable qu’on le croit puisque cette politique a aussi connu quelques glissades : les remakes live-action de Blanche Neige (Marc Webb, 2025) et de La Petite Sirène (Rob Marshall, 2023), sans avoir fait perdre de l’argent à Disney, n’ont pas eu la même rentabilité record.

« Vice Versa 2 » © Disney / Pixar
De la même façon, le cas spécifique des productions Pixar reste assez difficile à analyser et il paraît étrange que Iger considère unanimement que la franchisation chez Pixar soit nécessairement accolée à une rentabilité économique. Certes Vice Versa 2 (Kelsey Mann, 2024) a dépassé le milliard mais deux ans auparavant Buzz l’éclair (Angus MacLane, 2022) avait fait un score assez désastreux – le film accuse même une perte nette de 115 millions de dollars – ce qui demeure néanmoins assez justifié au regard de la piètre qualité du long-métrage. L’échec artistique de Buzz l’Eclair est certainement en grande partie responsable de son flop au box-office – ce qui a d’ailleurs amené Disney à couper pas mal de tête parmi les décisionnaires créatifs de Pixar – mais il n’en demeure pas moins qu’il est un exemple frappant du fait qu’une suite ou un dérivé d’une licence plus que solide n’est pas obligatoirement gage de qualité et de succès. Je le disais et le répète, le box-office de Pixar est assez illisible puisque plein d’oxymores. Par exemple, le film original Elementaire (Peter Sohn, 2024) sans avoir été un raz de marée, aura quand même rapporté 500 millions de dollars de bénéfices à The Walt Disney Company. Après un démarrage au box-office historiquement bas pour Pixar, le film avait convaincu sur le long terme. Le très mauvais démarrage de Elio (Madeline Sharafian, Domee Shi & Adrian Molina, 2025) – là encore, record battu du pire démarrage du studio créateur de la saga Toy Story – ne semble pas quant à lui offrir des perspectives aussi inattendues et reluisantes que ce qu’avait connu le long-métrage de Peter Sohn. Rien qu’en France, Elio n’a été vu que par 147.000 spectatrices et et spectateurs lors de sa première semaine d’exploitation, soit quatre fois moins que l’accueil qui avait été fait dans l’Hexagone à la sortie nationale de Elementaire. Si tous ces chiffres peuvent paraître un peu rébarbatifs et lourds, ils sont nécessaires pour comprendre que l’insuccès des productions Pixar n’est pas si avéré qu’on le lit ou l’entend partout. Il serait en effet maladroit de considérer que Disney déloge Pixar de son piédestal parce que les films que le studio cousin produits sont chers et peu rentables. Or il n’est pas démontrable que toutes les histoires originales made in Pixar font perdre de l’argent à Disney, de même qu’il n’est pas non plus catégorique que les franchises leur en ont fait systématiquement gagner.

« Elio » © Pixar / Disney
Ainsi, il faut certainement se décorréler des chiffres et tenter d’analyser cette restructuration sur des angles différents. D’abord, la sortie d’Elio a été sciemment abîmée par Disney. Le film n’a même pas été montré à la presse en France – absolument pas dans les habitudes du studio, ce qui en dit long – et a dû faire face à un concurrent direct et de surcroît ‘maison’ avec le remake live de Lilo & Stitch sorti à peine trois semaines auparavant. Si on ajoute à cela le positionnement en concurrence encore plus rapprochée d’un autre remake live-action – d’une boutique concurrente – qu’est Dragons (Dean Deblois, 2025) le pauvre petit Elio n’avait absolument aucune chance pour s’imposer dans cette rude bataille des films familiaux du début de l’été. Pourtant, des trois, le dernier né de chez Pixar est certainement le plus réussi, le plus sincère, le plus riche. Ce récit d’un jeune orphelin de onze ans noyé dans le chagrin et la solitude du deuil de ses parents est à l’image de la filmographie toute entière de Pixar : un savant mélange de divertissement ludique et de vulgarisation philosophique. Il est d’autant plus étonnant que Disney ait choisi d’opposer ainsi ses deux projets sur la même période, tant Elio partage de nombreuses thématiques communes avec Lilo & Stitch – dans les deux films, il s’agit d’un ou d’une petit.e orphelin.e vivant avec une figure parentale d’adoption qui rencontre un ami extraterrestre avec qui il/elle va soigner ses maux et trouver l’amitié et l’amour qui lui manquait. En exposant ainsi les similitudes entre les deux films, on pourrait reprocher à Elio de ne pas être si original que ça. C’est en partie vrai, au sens où l’aspect prévisible de son scénario est certainement son plus gros défaut. Mais comme souvent, Pixar aime à angler ses films en contrepoint de ceux de la maison mère. Rappelons par exemple, qu’en son temps Rebelle (Mark Andrews, Brenda Chapman & Steve Purcell, 2012) était une réponse désinvolte à Raiponce (Glen Keane & Byron Howard, 2010) et plus généralement aux films de princesses produits sous pavillon Mickey. Car la spécificité de Pixar ne se loge pas tant dans les tropes narratifs qu’il emploie que dans le sens profond de ses histoires. Bien plus que chez Disney, Pixar défend depuis toujours une acceptation/célébration des mavericks et de leurs différences. Fondamentalement, l’esprit Pixar se loge dans la capacité à rendre compréhensibles à des jeunes enfants des concepts qui leur sont a priori inaccessibles, doublé d’une volonté politique de défendre l’auto-affirmation de soi, y compris quand on est jugé inadapté. Au contraire, dans les productions Disney, les personnages ont tendance à faire un trajet en cercle, s’ils se rebellent contre leur destinée, ils finissent toujours par l’accepter avec parfois une timide dynamique de révolution – pour plus d’exploration de cette confrontation idéologique lire notre article Disney dans l’ombre de Pixar – finissant toujours par tourner autour des grandes thématiques du cinéma américain du genre : la fameuse valeur famille.

« Alerte Rouge » © Pixar / Disney
Puisqu’il semble désormais assez clair que Disney ne souhaite plus donner priorité aux productions Pixar sur le marché – quitte même à les mettre en concurrence directe avec d’autres produits maisons – on peut se demander si, en coulisses, ce n’est pas plutôt une guerre de pouvoirs et de contre-pouvoirs qui se joue. D’abord, sur le terrain des idées. En effet, le progressisme made in Disney ayant montré à maintes reprises ses limites opportunistes – lire notre article Misères du Disney-féminisme – les élans philosophiques et autres célébrations contre et multi-culturelles dont nous a habitué Pixar semblent de plus en plus aller à rebrousse-poil des atermoiements politiques de la maison mère qui a plutôt tendance à suivre le sens du vent – et pas besoin de préciser en quoi le vent tourne brutalement à contre-sens du progressisme depuis quelques temps, surtout aux États-Unis. Ainsi, après avoir mis en place sur sa plateforme dès 2019 une politique de re-contextualisation de ses œuvres les plus anciennes via de simples panneaux liminaires expliquant que « Ce programme est présenté comme créé à son époque et peut contenir des stéréotypes ou des représentations négatives » le patron a décidé de revenir sur cette politique jugeant que l’entreprise s’était, sous la présidence de son prédécesseur, je cite, « empêtrée dans des guerres culturelles et qu’il fallait revenir aux fondamentaux. » . A l’instar de d’autres grandes multinationales du divertissement, des médias et des réseaux sociaux, Bob Iger a donc décidé de mettre un terme au programme Diversité Équité et Inclusion (DEI) qu’il avait lui-même mis en place avant son départ de The Walt Disney Company. En termes d’exigence sur ces questions, Pixar faisait jusqu’alors office d’excellent élève puisque, à l’intérieur de ses films comme au sein même du studio le pluralisme et la diversité étaient érigés en dogme depuis l’arrivée de Pete Docter. Mais une récente enquête du très sérieux Hollywood Reporter investiguée par Ryan Gajewski (lire l’article) révèle que cette gangrène rétrograde aurait complètement cannibalisé la production de Elio. Initialement conçu comme un projet très personnel du cinéaste queer Adrian Molina – déjà derrière l’admirable Coco (2017) – l’histoire de Elio aurait été dévitalisée de toutes ses occurrences queer. Ces sources internes à Pixar précisent que cela n’aurait pas été une demande explicite de Disney mais bien une décision de la tête créative du studio, Pete Docter, : « Il était assez clair tout au long de la production de la version initiale que les dirigeants du studio ponçaient constamment les moments du film qui faisaient allusion à l’orientation sentimentale d’Elio en tant que queer (…) beaucoup de gens aiment accuser Disney, mais la décision vient de l’intérieur (…) il s’agit en grande partie d’un comportement d’obéissance anticipée des dirigeants de Pixar. » témoigne dans l’article un.e créatif.ve du studio, de façon anonyme. Cette décision aurait entraîné un grand nombres de défections et démissions du projet et du studio lui-même et contribué à répandre un ressentiment de trahison pour bons nombres des jeunes artistes présents au studio, engagés sur ces questions, qu’ils.elles soient concerné.es directement ou non. Il faut en cela fortement s’inquiéter de voir Pete Docter se faire chantre d’un certain retour en arrière sur le terrain des représentations, lui qui a tout de même souhaité co-réalisé Soul avec Kemp Power, un co-réalisateur noir-américain, parce que le film abordait des thématiques relatives à cette communauté. Néanmoins, dans ses récentes prises de position en marge du Festival d’Annecy, Pete Docter défendait davantage la nécessité de Pixar à conserver comme angle primordial sa puissance universelle : « Il faut trouver une harmonie entre liberté artistique – garder la vision initiale – et collaboration, pour ne pas tomber dans quelque chose de corporate et insipide.» (Première, 18 Juin 2025) Bien que les tambouilles internes ont de quoi faire grincer des dents tant elle renvoie au sursaut réactionnaire de l’époque, difficile de lui récuser la portée universelle de l’actuelle version d’Elio. Reste qu’on peut être en droit d’espérer, que quelques allusions cryptiques à une orientation sexuelle en gestation, n’auraient pas nécessairement contrevenue à cette universalité.

« Toy Story 5 » © Pixar / Disney
Dans le même temps, le deuxième terrain d’affrontement est certainement lié à la contrainte imposée par Iger de capitaliser sur les franchises et uniquement. Bien que deux films originaux sous pavillon Pixar sont encore attendus et déjà à un stade avancé de production – Hoppers (Daniel Chong, 2026) et Gatto (Enrico Casarosa, 2027) – les projets suivants d’ores et déjà annoncés seront tous des suites : Toy Story 5 (Andrew Stanton, 2026), Les Indestructibles 3 (Peter Sohn, 2027) et Coco 2 (Lee Unkrich & Adrian Molina, 2028). A ce sujet Pete Docter s’est récemment exprimé sur ce qu’il estime être le bon sens : « Notre boulot en tant que cinéastes, c’est de trouver le moyen de faire ce que les gens veulent voir avant même qu’ils ne le sachent. Car, si on se contentait de faire uniquement ce qu’ils veulent voir parce qu’ils l’ont déjà vus, alors nous allons devoir faire Toy Story 27… » (Pete Docter au Fast Company Summit and Gala, 5 Juin 2025). Une déclaration qui clarifie l’opposition de point de vue entre le Directeur Artistique de Pixar Animations et le boss de Disney et qui est très éclairante sur cette distorsion de point de vue si on l’accole à celle de Bob Iger citée plus haut. Difficile d’imaginer que la cohabitation entre les deux hommes puisse tenir au fil des années si leurs visions stratégiques sont si éloignées l’une de l’autre. Bien sûr, enchaînée à sa galère depuis le rachat par le mastodonte du divertissement, Pixar ne pourra pas lui-même acter le divorce. La seule solution pour les cinéastes et artistes qui s’y expriment sera certainement de quitter un à un le navire pour voguer ailleurs, où leurs élans visionnaires seront davantage respectés et encouragés. Tout cela demeure de la fiction expectative, je vous l’accorde, mais je dois admettre qu’en observateur impliqué de ce mariage forcé depuis des décennies, je crains de plus en plus que ce ménage n’ait plus si grand avenir.
