La Créature


La Créature

| VIDEOCLUB | Dans la volée de la réédition en haute définition de plusieurs œuvres de Eloy de la Iglesia, c’est au tour de La Créature (1977) de se frayer un chemin jusque dans nos collections grâce à Artus Films. Véritable pépite du cinéma bis espagnol – que Fais Pas Genre a rapidement évoqué dans son carnet de bord de l’Offscreen Film Festival –, l’œuvre parvient à mettre en tension une société espagnole encore marquée par le franquisme et désir de liberté, jusqu’à ses limites les plus douteuses.


Le Prêtre

| VIDEOCLUB | À l’occasion de sa sortie en master haute définition chez Artus Films, dans un combo Blu-ray / DVD, Le Prêtre (1978) permet de redécouvrir Eloy de la Iglesia au moment où il peut enfin dire frontalement ce que la censure franquiste l’avait jusqu’alors contraint à déplacer dans le cinéma de genre. Aussi audacieux que nuancé dans sa radicalité, le film interroge l’empreinte de la dictature sur la société espagnole à travers le rapport de l’Église à la sexualité : moins un brûlot anticlérical qu’une critique du puritanisme national-catholique, étonnamment tendre envers ceux qui en subissent les contradictions.


[Carnet de bord] Offscreen Film Festival 2026

Organisé dans plusieurs lieux-clés du cinéma alternatif bruxellois, l’Offscreen Film Festival vient tout juste de s’achever. Porté par une cinéphilie active, attentive aux marges comme aux formes oubliées, il dessine, année après année, un espace de circulation entre cinéma contemporain et patrimoine rarement projeté. Avec ses rétrospectives et ses dix-huit longs métrages inédits, l’édition 2026 a ouvert un véritable terrain d’exploration pour les amateurs de films de genre.


Jean Marais dans le film Parking, diffusé au festival Extreme Cinema : son visage est noir et blanc tandis que sa veste, rouge et noire, est en couleur (plan rapproché-épaule sur son visage interrogateur).

[Carnet de bord] Extrême Cinéma • Jours 5 à 9

Troisième carnet de bord relatant nos pérégrinations dans les salles du Festival Extrême Cinéma que nous propose la Cinémathèque de Toulouse, quatre jours supplémentaires de programmation aussi extrême qu’exceptionnelle.