Inunaki
Prix du jury au dernier Festival de Gérardmer, Inunaki : Howling Village (Takashi Shimizu, 2020) opère un retour à une J-Horror certes traditionnelle mais efficace.
Prix du jury au dernier Festival de Gérardmer, Inunaki : Howling Village (Takashi Shimizu, 2020) opère un retour à une J-Horror certes traditionnelle mais efficace.
Les gros matous du Chat qui Fume offre un coffret plus qu’énorme à la trilogie des Majin, série mythique mais néanmoins méconnu du cinéma d’exploitation japonais, mêlant les codes du Kaiju Eiga (films de montres géants) et du Jidai Geki (film sur le Japon Médiéval).
Certainement l’un des réalisateurs de films d’animations contemporains les plus intéressants, le nom de Masaaki Yuasa n’est pas forcément très connu du grand public. Une erreur à réparer de toute urgence avec l’un de ses projets les plus accessibles et paradoxalement, les plus parlant quant à son style : « The Night is Short, Walk on Girl » disponible sur Netflix et dont on vous dit ce que l’on en a pensé.
Avec Tokyo Joe, édité en Blu-Ray/DVD par Sidonis, Humphrey Bogart embarque pour un Japon tout juste sorti de la guerre, pour y retrouver son tripot, ses amis et son amour. Dans une ambiance qui n’est pas sans rappeler un autre de ses films culte, la plus hard-boiled des figures hollywoodiennes va finalement se retrouver piégé dans les combines d’un Yakuza.
Le studio Ghibli a pendant trois décennies été le mètre-étalon de l’animation japonaise. Cependant, quelques films parmi les vingt-deux produits depuis les années 80 et 90 sont passés plus inaperçus. Confiné, ayant le catalogue Ghibli complet disponible sur Netflix, c’est l’occasion rêvée de redécouvrir le trésor de douceur qu’est Si tu tends l’oreille (Yoshifumi Kondô, 1995). John Hughes made in Japan Le milieu des années 90 devait être un tournant pour Ghibli. Et pour cause, […]
A une époque où le Studio Ghibli régnait en maitre sur l’animation japonaise, Takeshi Koike sortait, dans la confidence, son premier – et à ce jour son seul – long métrage, véritable ovni pourtant passé totalement sous les radars. Revisitons aujourd’hui Redline (2010), gemme cachée qui gagnerait à être (re)connu. Là où on va, on n’a pas besoin de route Disons-le tout de suite, Takeshi Koike, malgré son relatif anonymat, est un incontournable de l’animation. […]