corée du sud


Hope   Mise à jour récente !

| EN SALLES | Le nouveau long-métrage de Na Hong-jin, précédemment derrière The Strangers (Na Hong-jin, 2016), nous plonge dans Hope, une bourgade rurale et portuaire située à la lisière hautement inflammable de la frontière nord-coréenne. Lorsqu’une bête mystérieuse décime le bétail, un trio d’habitants se lance dans une traque impitoyable. Mais ce qui débute comme un âpre polar se mue rapidement en un maelström cinématographique d’une ampleur colossale. Maintenant que la surprise cannoise est passée, il est temps de décortiquer l’un des grands films FPG de l’année.

Des personnages observent une menace à travers les vitres d'un bâtiment dans le film Hope de Na Hong-jin.

Han So-hee en tenue traditionnelle, souriante, sur un fond de petit chemin de campagne lumineux.

Han So-hee, princesse du K-Drama 1/2

Han So-hee. Si son nom n’est peut-être pas des plus évocateurs lorsqu’on pense au cinéma sud-coréen, il l’est bien plus dès lors que son penche sur la production télévisuelle du pays, et pour cause : son parcours est emblématique de la ré-appropriation des programmes télévisés très codifiés que sont les k-dramas par des plateformes comme Netflix ou Disney+. Tentative d’analyse (en deux parties) de la carrière de cette méga-star sud-coréenne.


Aucun autre choix

Park Chan-wook confirme qu’il n’a rien perdu de son formalisme obsessionnel. Son nouveau long-métrage navigue entre comédie noire, thriller et satire sociale, radiographiant une compétition économique qui pousse les hommes à s’entre-dévorer. En court-circuitant les ressorts du film de vengeance, « Aucun autre choix » (2026) propose surtout une autopsie du couple et de la cellule familiale érigés en derniers remparts d’une masculinité vacillante.

Les trois membres de la famille du héros de Aucun autre choix s'enlacent,, dans leur jardin.

Une jeune femme au visage tatouée regarde vers le ciel, dans une forêt en automne, dans le film Exhuma.

Exhuma

Malgré son succès phénoménal en Asie et en Amérique du Nord, Exhuma (Jang Jae-hyeon, 2024) ne trouve grâce chez nous qu’auprès des festivals et des programmations alternatives comme le cycle « Aux Frontières du Méliès » du Méliès de Montreuil dont nous sommes partenaires depuis quelques années. Et bien qu’on ne puisse – au regard du rapport qu’entretient le cinéma coréen avec le genre – le considérer comme une œuvre de « frontière », il est temps de donner un coup de projecteur à ce film qui fait justement du rapport au territoire le centre de son dispositif, autant réflexif qu’artistique.


Squid Game • Saison 3

Véritable phénomène international, la série coréenne « Squid Game » (Hwang Dong-hyeok, 2021-2025) vient de se conclure avant d’être ré-appropriée par les Américains. Après un deuxième chapitre qui nous avait laissé sur notre faim puisqu’elle était dépendante de cette saison 3, voici donc venue l’heure du bilan…

Une jeune femme intimidée tient dans sa main la boule de couleurs qu'elle a tiré au sort dans un marge bocal devant elle ; scène de la saison 3 de Squid Game.

Deux astronautes, un homme et une femme se penchent sur une machine, intrigués ; entre eux se trouve un robot ; derrière eux, un ciel intersidéral violet ; scène du film Space sweepers.

Space sweepers

Initialement prévu pour les salles obscures avant que la pandémie n’en décide autrement, Space Sweepers a fait ses débuts sur Netflix il y a quelques semaines et ça fait quand même un peu de peine tant le film était clairement destiné à être apprécié sur grand écran. Avec ses 20 millions d’euros de budget, c’est le premier blockbuster sud-coréen qui se déroule dans l’espace, et les effets spéciaux envoient du très lourd. On vous en dit plus.