benoit poelvoorde


Dans un couloir sombre et indéfini, une petite fille blonde chuchote à l'oreille de Benoît Poelvoorde, penché vers elle, le visage tourné vers sa gauche ; scène du film Inexorable.

Inexorable

Fabrice Du Welz, ne semble pas totalement en avoir fini avec les personnages torturés et la forêt des Ardennes, et il nous le prouve avec son septième long-métrage, thriller psychologique, brassant les nombreuses influences et les thématiques fétiches du réalisateur.


Fabrice du Welz, à bras-le-corps 1

Paul, jeune adolescent solitaire, rencontre Gloria, patiente d’une clinique psychiatrique. Pris d’amour pour la jeune fille, il s’enfuit avec elle, loin de tout, pour vivre une errance au fil de l’eau, une errance (des)enchantée où la plus grande laideur cohabite avec une beauté solaire à couper le souffle. D’une sincérité terrassante, Adoration (2020) est une œuvre suspendue dans le temps, troublante et hypnotique, lorgnant entre le conte de fée et le réalisme poétique. Lors de […]


Le Grand Soir 3

Après s’être fait remarquer avec leur humour noir et gras, made in Groland, et leur faculté à inventer des road movies grotesques politico-sociaux, le duo Délépine et Kervern revient avec ce Grand Soir qui sédentarise leur caméra dans une zone commerciale péri-urbaine. Quid de ce film, qui pourrait bien être l’aube d’un renouveau du cinéma de ces deux comparses? Les Cowboys et les Indiens Depuis leur premier long-métrage Aaltra (2004) le duo Benoît Délépine / […]