[Carnet de bord] NIFFF 2025 • 2/3
Deuxième carnet de bord de notre excursion Suisse dans le cadre du NIFFF (Neuchâtel International Fantastic Film Festival) avec le compte rendu de deux nouvelles journées de découvertes.
Deuxième carnet de bord de notre excursion Suisse dans le cadre du NIFFF (Neuchâtel International Fantastic Film Festival) avec le compte rendu de deux nouvelles journées de découvertes.
En mai dernier sortait chez ESC une édition collector du second long-métrage de Clive Barker, maître de l’horreur britannique, père des Cénobites et de Candyman, « Cabal » (1990). Edité pour la première fois en France dans une magnifique version Director’s Cut UHD 4K, il était temps pour nous de rendre honneur à cette œuvre mésestimée et malmenée.
Pour la première fois, un rédacteur de Fais pas Genre couvre le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel, connu sous le diminutif de NIFFF, retour sur ses premiers jours en terres helvétes.
Sortie sans grands effets d’annonce, comme mis sous le tapis par Disney, Elio (Madeline Sharafian, Domee Shi & Adrian Molina, 2025) est pourtant l’expression renouvelée que l’inventivité et l’émotion – deux leitmotiv historiquement chers à l’entreprise – ne se trouvent désormais plus que chez son petit cousin mal-aimé. Pourtant, les années passant et les films aussi, force est de constater que le génie de Pixar n’est pas tant tari que de plus en plus invisibilisé par sa maison mère-adoptive.
Troisième long-métrage de l’américain Juan Carlos Medina et remake d’un film coréen toujours inédit en France, « Six jours » (2025) est désormais disponible en VOD. L’occasion de découvrir ce polar « à la française » teinté d’influences diverses et variées, porté de bout en bout par un Sami Bouajila toujours excellent.
Carlotta Films met en lumière la part la plus méconnue d’un des grands noms du septième art : 10 films de la période britannique de Sir Alfred Hitchcock, réunis dans un coffret collector, pour la plupart inédits en haute-définition. Entre curiosités étonnantes, bobines oubliables et pièces annonciatrices de ce que sera le maître, plongée dans les débuts d’une filmographie capitale.