Terrifier 2
Enorme carton-surprise au box-office US, Terrifier 2 est sorti en France tout auréolé de son buzz : critique du deuxième volet d’une saga qui en comporte en fait trois, et dont le dernier tout bruyant est, peut-être, le moins bon.
Enorme carton-surprise au box-office US, Terrifier 2 est sorti en France tout auréolé de son buzz : critique du deuxième volet d’une saga qui en comporte en fait trois, et dont le dernier tout bruyant est, peut-être, le moins bon.
Après avoir inventorier les cinémas chinois et étudier le cas Ang Lee, Nathalie Bittinger poursuit son exploration du continent asiatique. Avec Au pays des merveilles, elle examine cette fois le cinéma d’animation japonais et en révèle toute sa richesse dans un ouvrage généreux et accessible.
Nous n’avons jamais caché notre admiration pour M. Night Shyamalan, nous qui défendons autant Sixième sens (1999) que Le Dernier maître de l’air (2010).C’est donc avec la plus grande impatience que nous attendons la sortie de ses nouveaux travaux, et Knock at the cabin ne faisait pas exception à la règle. Et bien qu’il y confirme une manière plus mineure que celle de ses débuts, entamée depuis près d’une dizaine d’année finalement, nous ne sommes pas déçus. Cette critique ne reposera pas à proprement parler sur des révélations, mais difficile d’évoquer un nouveau Shyamalan sans en révéler quelques secrets… Vous voilà prévenus.
John Huston, cinéaste protéiforme, n’est pas connu pour ses westerns. Pourtant, sa contribution mérite un coup d’œil que Sidonis Calysta nous permet de jeter en combo Blu-Ray/DVD : critique du troublant Le vent de la plaine (1960) avec Audrey Hepburn et Burt Lancaster.
Si la rédaction vous a déjà donné son avis sur les films qui ont marqué son année 2022 (ICI) et que les lecteurs sont invités à le donner sur notre page Facebook tout au long du mois de janvier, nous avons aussi décidé de renouveler notre désormais traditionnel appel aux cinéastes, producteurs.trices, acteurs.trices, exploitants.tes, distributeurs.trices, critiques etc. qui font et feront le cinéma de genres français d’aujourd’hui comme de demain. Nombreux ont donc partagé avec nous […]
Cinéaste majeure mais encore malheureusement trop confidentielle, Lucile Hadzihalilovic revient ce mercredi sur nos écrans avec son troisième long-métrage, l’envoutant Earwig. Conte macabre autant qu’échappée mentale, presque psychédélique, il tient toutes les promesses de ses précédents essais, et s’impose comme le premier rendez-vous clé de notre année 2023. Nous avons pu nous entretenir longuement avec la cinéaste, où il est question de la création de ce magnifique nouveau film, mais aussi de son cinéma en général, et sa place singulière dans le paysage cinématographique européen.