homosexualité


Paul Mescal et Andrew Scott en boîte de nuit, tout sourire et bras dessus bras dessous, sous les néons roses et bleus dans le film Sans jamais nous connaître.

Sans jamais nous connaitre

Présenté lors du dernier Festival du Film de Telluride, le cinquième long-métrage d’Andrew Haigh avait fait forte impression, ce qui a fait grimper les attentes auprès du public. Le très en vogue Paul Mescal y tenant un nouveau grand rôle, tous les yeux étaient rivés sur cette sortie. Mais c’est bien Andrew Scott qui s’avère être la grande surprise de Sans jamais nous connaitre…


Quatre personnages, enfant, homme et vieillards, vus de dos, font face à une petite mainson en bois ; ils portent de lourdes haches et la scène est baignée dans une lumière jaune et verte peu réaliste ; illustration du film Knock at the cabin.

Knock at the Cabin

Nous n’avons jamais caché notre admiration pour M. Night Shyamalan, nous qui défendons autant Sixième sens (1999) que Le Dernier maître de l’air (2010).C’est donc avec la plus grande impatience que nous attendons la sortie de ses nouveaux travaux, et Knock at the cabin ne faisait pas exception à la règle. Et bien qu’il y confirme une manière plus mineure que celle de ses débuts, entamée depuis près d’une dizaine d’année finalement, nous ne sommes pas déçus. Cette critique ne reposera pas à proprement parler sur des révélations, mais difficile d’évoquer un nouveau Shyamalan sans en révéler quelques secrets… Vous voilà prévenus.