slasher


Rêves sanglants

Rimini Editions nous propose une restauration en Blu-Ray d’une pépite de l’horreur, « Rêves sanglants » (Roger Christian, 1982), qui précède « Les Griffes de la Nuit » (Wes Craven, 1984) sur la question d’insuffler l’horreur dans les rêves et la relation complexe mais intrinsèque entre la cauchemardesque réalité et le confort morbide des rêves.

Un jeune homme en veste rouge est endormi dans un bois, sous un ciel violacée très apaisant ; plan issu du film Rêves sanglants.

Un homme en maillot de bain est suspendu au-dessus d'une jetée et d'une flaque de sang dans la mer ; scène du film Dangerous Animals.

Dangerous Animals

Dans le troisième long-métrage du réalisateur australien Sean Byrne, un serial killer, fanatique de requins, attire ses victimes en pleine mer pour des plongées en cages avant de les zigouiller ! Les garçons sont tués sur le champ, mais, pour les jeunes femmes, le cauchemar ne fait que commencer… Avec un high concept aussi fort, on craignait que « Dangerous Animals » ne soit qu’une énième production prédigérée pour visionnage sans lendemain. Surprise, on se retrouve en fait avec un des meilleurs films de requins !


Heart Eyes

Comédie romantique et slasher à la fois, « Heart Eyes » (Josh Ruben, 2025) avançait avec de solides arguments pour titiller nos fibres sensibles et nos plus bas instincts de spectateurs ! Des couples, un maniaque lâché dans les rues un soir de Saint-Valentin… Restait à savoir si nous n’allions finir écœurés par tant de bécots sur fond de tripailles…

Plan rapproché-épaule sur le tueur au masque avec des coeurs dans les yeux du film Heart Eyes.

Le tueur du film In a Violent Nature, vu de dos, déambulant dans la forêt.

In a Violent Nature

Si le slasher semble avoir livré tous ses ressorts et possibilités depuis cinquante ans, de « Halloween » (John Carpenter, 1978) à « Thanksgiving » (Eli Roth, 2023) en passant par « Scream » (Wes Craven, 1996), des réalisateurs tentent parfois de faire un petit pas de côté pour analyser le genre. C’est le cas de « In a Violent Nature » (Chris Nash, 2025), tout juste auréolé du Grand Prix à Gérardmer, qui débarque enfin en France via la plateforme Insomnia.