Until Dawn
Avec Until Dawn (2025) David F. Sandberg s’est posé l’épineuse question : comment adapter des mécaniques de jeux vidéo au cinéma ? La réponse est à la fois plutôt cool et profondément décevante.
Avec Until Dawn (2025) David F. Sandberg s’est posé l’épineuse question : comment adapter des mécaniques de jeux vidéo au cinéma ? La réponse est à la fois plutôt cool et profondément décevante.
Comédie romantique et slasher à la fois, « Heart Eyes » (Josh Ruben, 2025) avançait avec de solides arguments pour titiller nos fibres sensibles et nos plus bas instincts de spectateurs ! Des couples, un maniaque lâché dans les rues un soir de Saint-Valentin… Restait à savoir si nous n’allions finir écœurés par tant de bécots sur fond de tripailles…
Si le slasher semble avoir livré tous ses ressorts et possibilités depuis cinquante ans, de « Halloween » (John Carpenter, 1978) à « Thanksgiving » (Eli Roth, 2023) en passant par « Scream » (Wes Craven, 1996), des réalisateurs tentent parfois de faire un petit pas de côté pour analyser le genre. C’est le cas de « In a Violent Nature » (Chris Nash, 2025), tout juste auréolé du Grand Prix à Gérardmer, qui débarque enfin en France via la plateforme Insomnia.
Quand le slasher à la « Scream » (Wes Craven, 1996) rencontre « Retour vers le futur » (Robert Zemeckis, 1985), cela donne « Time Cut » (Hannah MacPherson, 2024) ; le film d’horreur le plus débilos de l’année – et il n’est même pas produit par Jason Blum. À découvrir de toute sans trop d’urgence sur Netflix pour une soirée arrosée entre potes…
Personne ne peut échapper au phénomène « Terrifier 3 » qui remplit les salles depuis deux semaines déjà. Personne non plus ne pouvait vraiment le deviner, malgré les scores déjà impressionnants du deuxième épisode, qui plus est depuis son interdiction aux moins de 18 ans en France, une première pour un film d’horreur depuis près de vingt ans. Il fallait donc qu’on y revienne, autant pour donner notre avis sur l’objet que sur son succès.
Dernier volet de la trilogie de Ti West et Mia Goth amorcée avec X (2022) et Pearl (2022), MaXXXine (2024) se devait de conclure à la fois la trajectoire de l’héroïne et un propos plus global sur le cinéma. Après les années 30 et 70, direction les folles années 80 et son lot d’illusions, de clinquant et de violence débridée…