The Surfer
Sorte de revenge movie inversé, le quatrième long-métrage de Lorcan Finnegan emprunte aussi les atours d’un beach horror sans requins ni créatures marines. À bien des égards, « The Surfer » (2024) dévoile la mécanique des sous-genres auxquels il fait ostensiblement référence, pour mieux la retourner contre elle-même – révélant, sous l’écume des apparences et du fun attendu, un fond trouble, sourdement social.
