nicolas cage


Spider-Noir

| LA LUCARNE | Fier de son univers partagé, Sony – en collaboration avec Marvel et Disney – n’a cessé de l’enrichir de nouvelles figures arachnéennes à mesure que grandissait le succès de sa trilogie, encore inachevée, Spider-Verse. Avec la récente série Spider-Noir (Oren Uziel & Steve Lightfoot, 2026), disponible sur Prime Video, le studio poursuit cette logique d’expansion. Néanmoins, très vite, nous nous rendons compte que son personnage est contaminé par la personnalité particulière de son interprète.


Plan en contre-plongée sur Nicolas Cage tenant sa planche de surf sous un ciel bleu ; issu du film The surfer.

The Surfer

Sorte de revenge movie inversé, le quatrième long-métrage de Lorcan Finnegan emprunte aussi les atours d’un beach horror sans requins ni créatures marines. À bien des égards, « The Surfer » (2024) dévoile la mécanique des sous-genres auxquels il fait ostensiblement référence, pour mieux la retourner contre elle-même – révélant, sous l’écume des apparences et du fun attendu, un fond trouble, sourdement social.


Dream Scenario

À chaque année son Nic Cage Movie où le neveu de Coppola nous gratifie de performances hors normes dans des films high concept. Après le puissant Pig (Michael Sarnoski, 2021) et le rigolo Un Talent en or massif (Tom Gormican, 2022), ce bon vieux Nicolas Cage nous revient avec Dream Scenario (Kristoffer Borgli, 2023), une comédie délirante sur la célébrité.

Nicolas Cage en vieux sexagénaire à calvitie et lunettes hurle dans son salon, entre un papier peint vieillot et une œuvre d'art abstrait, dans le film Dream Scenario.

Nicolas Cage assis sur le perron vieillot de sa maison en bois perdue dans la forêt, face à son cochon, Pig, qui renifle le sol.

Pig

Ancien chef étoilé vivant en quasi-ermite dans les forêts d’Oregon, Rob Feld se voit contraint de sortir de sa retraite sauvage lorsque sa truie truffière est kidnappée. Sous ce pitch à la fois saugrenu et simple, se cache peut-être un des tous meilleurs rôles de l’éternel flamboyant Nicolas Cage.


Francis Ford Coppola, rien ne peut rester d’or pur

Carlotta vient de ressortir deux films majeurs et malheureusement mésestimés de Francis Ford Coppola, Peggy Sue s’est mariée (1986) et Jardins de Pierre (1987). Deux essais de la même période, les années 80, peut-être la plus tourmentée de son auteur, mais aussi la plus mélancolique. Un temps où le cinéaste semblait obsédé par la perte de l’innocence, la sienne – celle d’un ange déchu forcé de réaliser des films de commande après un échec retentissant – et celle d’une nation tout entière quelques années après la Guerre du Vietnam.

Dans une serre éclairée par la nuit et la lumière de la lune, Nicolas Cage enlace Kathleen Turner, dos à lui ; scène du film Peggy Sue s'est mariée.

Nicolas Cage dans Color out of space (critique du film)

Color Out of Space

Présenté hors compétition en ouverture du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF) 2019, Color Out of Space de Richard Stanley met en scène Nicolas Cage dans un pur délire fantastico-horrifique adapté d’une nouvelle de H.P. Lovecraft. Couleurs fluos, bande son étourdissante et aliens envahisseurs, retour immédiat sur une ouverture en grande pompe ! Il pleut du rose La neuvième édition du PIFFF ne fait pas les choses à moitié. Cyril Despontin (fondateur) et Fausto Fasulo […]