lorcan finnegan


The Surfer

Sorte de revenge movie inversé, le quatrième long-métrage de Lorcan Finnegan emprunte aussi les atours d’un beach horror sans requins ni créatures marines. À bien des égards, « The Surfer » (2024) dévoile la mécanique des sous-genres auxquels il fait ostensiblement référence, pour mieux la retourner contre elle-même – révélant, sous l’écume des apparences et du fun attendu, un fond trouble, sourdement social.

Plan en contre-plongée sur Nicolas Cage tenant sa planche de surf sous un ciel bleu ; issu du film The surfer.

Imogen Poots et Jesse Eisenberg dans le film Vivarium (critique)

Vivarium

Parmi les grandes thématiques cet Étrange Festival 2019, le home invasion est particulièrement prisé par la compétition, avec notamment l’un des longs-métrages les plus attendus de cette édition : Vivarium, déjà présenté à Cannes à l’occasion de la Semaine de la Critique. L’irlandais Lorcan Finnegan livre un second long métrage aussi hypnotique que troublant.