blu ray


Section de Choc

Un genre ne meurt jamais vraiment. Né d’une tentative, grandissant d’un succès, s’affirmant d’un chef-d’oeuvre, il s’épuise de copies et de parodies jusqu’à perdre son audience et ses financements ou évolue vers de nouveaux horizons. Mais tant qu’il y a quelqu’un pour s’en souvenir, pour s’en inspirer ou pour perpétuer sa présence dans nos esprits ou sur nos écrans comme une secte dédiée à un dieu ancien, le genre persiste. Voilà que nos camarades cultistes du Chat qui Fume ressortent en blu-ray « Section de Choc », un poliziottesco de Massimo Dallamano. L’occasion d’en dire un peu plus sur cette branche oubliée du polar italien qui a secoué le cinéma des années 70.

Quatre gangsters sont accroupis sur le macadam, armes au poing, prêt à tirer sur la police, dans le film Section de choc.

[ENTRETIEN] Lucas Delangle, il faut croire pour voir

Son premier long-métrage Jacky Caillou sorti l’an dernier nous avait interpelé et pourtant nous étions passé à côté de son évocation dans nos pages, pour se rattraper, alors que le film est maintenant disponible en vidéo et vod, nous avons proposé à Lucas Delangle un long entretien autour de ce premier essai passionnant.


Sweet Sixteen

Pour ses quarante ans, Sweet Sixteen (Jim Sotos, 1983) est édité dans un très beau coffret par Rimini Éditions, comprenant le DVD et le blu-ray du film ainsi qu’un livret d’une vingtaine de pages sur la genèse du film. L’occasion de revenir sur ce slasher méconnus aux accents nanardesques, né dans le sillage des œuvres de Carpenter. Des jeunes en chaleur qui se font corriger à coups de couteau, vous en avez vu mille fois ? Pas bien grave, le film du jour ne prétend faire dans l’originalité…

Une adolescente mange une pomme assise dans un parc vert, elle regarde vers nous, dans une moue fermée ; scène du film Sweet sixteen.

De Gilles Carle à Denys Arcand, trois films de genre québecois

Dans ses collections d’introuvables et de raretés, Le Chat qui fume a récemment édité trois films québécois : La mort d’un bucheron et La Tête de Normande St-Onge de Gilles Carle, ainsi que Gina de Denys Arcand. L’occasion pour nous de vous plonger dans ces trips bizarres aux accents de tabarnak mais profondément ancrés dans le réel.

Plan rapproché-épaule sur Carole Laure face caméra, posant torse nu devant un fond de motif spirales très 70's dans La mort du bucheron de Gilles Carle.