Nouveautés

La rubrique « Nouveautés » comme son nom l’indique accueille en son sein les films chroniqués à l’époque de leur sortie en salles.


Vue de dos, la silhouette de Timothée Chalamet portant une longue cape noire, observe une large explosion dans ce qui semble être un désert ; plan issu du film Dune : deuxième partie.

Dune : deuxième partie

Après le succès modéré du premier opus, l’accueil dithyrambique réservé à Dune : Partie 2 (2024) laisse cette fois peu de place à la nuance. Une grande majorité de la presse comme du public célèbre un spectacle total et porte Denis Villeneuve en nouveau roi du divertissement noble. Mais pour d’autres, ce deuxième volet confirme plutôt les limites entrevues dans le premier film, celles d’un cinéaste incapable d’insuffler la vie à un récit d’une telle envergure.


Paul Mescal se penche sur Kate Winslet pour lui embrasser l'épaule ; cette dernière est étendue sur le lit, en chien de fusil, et tourne le dos à son compagnon ; scène de nuit dans le film Foe.

Foe : Le Remplaçant

Débarqué de nulle part sur le catalogue Prime Vidéo, Foe (Garth Davis, 2024), sous-titré Le Remplaçant en France, histoire de tout divulgâcher, constitue déjà une bonne surprise de ce début d’année. Une réussite qui, si elle n’est pas totale, doit beaucoup à ses comédiens géniaux, dont l’alchimie fait des étincelles.


Paul Mescal et Andrew Scott en boîte de nuit, tout sourire et bras dessus bras dessous, sous les néons roses et bleus dans le film Sans jamais nous connaître.

Sans jamais nous connaitre

Présenté lors du dernier Festival du Film de Telluride, le cinquième long-métrage d’Andrew Haigh avait fait forte impression, ce qui a fait grimper les attentes auprès du public. Le très en vogue Paul Mescal y tenant un nouveau grand rôle, tous les yeux étaient rivés sur cette sortie. Mais c’est bien Andrew Scott qui s’avère être la grande surprise de Sans jamais nous connaitre…


Une nuée de guerriers, torse nu avec bouclier de pierre, prêts à en découdre dans Creation of the Gods I : Kingdom of Storms.

Creation of the Gods I : Kingdom of Storms

Un fragment de corps céleste traversant l’atmosphère et atteignant la croûte terrestre. C’est la définition d’une météorite. De titanesques objets traversant l’espace pour se désintégrer brièvement dans notre atmosphère sous la forme d’étoiles filantes, ou, s’ils sont suffisamment conséquents, pour terminer leur course sur Terre, diminué mais dans un incontournable fracas. De traits de lumières quelques fois décelées au loin par les passants chanceux ou les experts avertis, les blockbusters chinois grossissent chaque année et nous parviennent de plus en plus. Dernier aérolite en date, Creation of the Gods I : Kingdom of Storms (CotG) de Wuershan, qui a atterri dans nos salles les 10 et 11 février dernier uniquement. Présent sur le lieu de l’impact, on vous retranscrira ici les détails de cette vive mais brève déflagration, le contenu de ce minéral venu d’ailleurs ainsi que notre analyse du cratère que laisse derrière lui cet objet cinématographique en phase d’identification.