Festivals


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 7 et 8

La première semaine touche à sa fin au BIFFF. À mesure que les projections s’enchaînent, les différentes compétitions laissent émerger leur lot de surprises et de déconvenues. Fais Pas Genre poursuit sa traversée de cette édition 2026, avec en ligne de mire le midnight movie du vendredi, particulièrement attendu. On vous raconte.


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 3 à 6

Alors que le week-end inaugural s’achève au Brussels International Fantastic Film Festival, le rythme s’installe, à raison de trois à quatre films par jour. La quarante-quatrième édition entre dans sa première semaine et bascule dans une forme d’endurance, où les visions s’enchaînent, se répondent, et commencent à dessiner les premières lignes de force de la sélection. Toutes les compétitions sont désormais lancées. Reste à voir ce qui, dans cette profusion, s’impose vraiment.


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 1 et 2

Il y a des festivals qui se regardent en silence. Et puis il y a le Brussels International Fantastic Film Festival, où le cinéma redevient une expérience collective. De retour pour sa quarante-quatrième édition au Palais 10, le BIFFF aligne cette année encore près de soixante-dix longs métrages, répartis en six compétitions, et promet trois semaines de débordements horrifiques. Fais Pas Genre vous raconte l’événement, jour après jour.


[Carnet de bord] Offscreen Film Festival 2026

Organisé dans plusieurs lieux-clés du cinéma alternatif bruxellois, l’Offscreen Film Festival vient tout juste de s’achever. Porté par une cinéphilie active, attentive aux marges comme aux formes oubliées, il dessine, année après année, un espace de circulation entre cinéma contemporain et patrimoine rarement projeté. Avec ses rétrospectives et ses dix-huit longs métrages inédits, l’édition 2026 a ouvert un véritable terrain d’exploration pour les amateurs de films de genre.


Magellan

Biopic historique amer, violent, à fleur de peau, tout autant que fresque cinématographique expérimentale et ethnologique, « Magellan » de Lav Diaz est une œuvre exigeante, mais puissante, d’ores et déjà un des plus marquantes de l’année.

Magellan (Gael Garcia Bernal) à genoux en pleine jungle, exténué, imporant le ciel.

En bas d'escaliers dans une vieille maison, un groupe de personnes endeuillées, pour un enterrement ; toutes sont de profil sauf une petite fille blonde qui regarde la caméra ; scène du film Les échos du passé.

Les échos du passé

Le deuxième long-métrage de Mascha Schilinski, couvre plus d’un siècle de destinées féminines, séparées par les décennies et par les guerres, mais toujours rattrapées par le souvenir et le poids du passé. Moins un film sur l’Allemagne qu’une réflexion sur la mémoire collective et le traumatisme générationnel, Les échos du passé s’impose comme une œuvre intime et sombre, où la douleur agit comme un esprit hantant les personnages qui traversent ce récit. Voilà qui devrait faire couler beaucoup d’encre.