Kévin Robic


A propos de Kévin Robic

Kevin a décidé de ne plus se laver la main depuis qu’il lui a serré celle de son idole Martin Scorsese, un beau matin d’août 2010. Spectateur compulsif de nouveautés comme de vieux films, sa vie est rythmée autour de ces sessions de visionnage. Et de ses enfants, accessoirement. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/rNJuC


Les Jeux de la Comtesse Dolingen de Gratz

L’unique film de Catherine Binet, « Les Jeux de la comtesse Dolingen de Gratz » (1981) est plus qu’une pépite oubliée, c’est aujourd’hui une œuvre quasiment introuvable dont l’aura suffi à attiser la curiosité des cinéphiles. 

Une femme à la peau pâle, vêtue d'une robe blanche, dans une pose sculpturale, devant un mur de marbre ; plan éclairé en clair-obscur extrait du film Les Jeux de la comtesse Dolingen de Gratz.

Romy Schneider, toute petite avec l'effet de perspective écrasée de la plongée et du cadrage, observe une gigantesque publicité à son visage, dans le film La mort en direct.

La Mort en Direct

Pour inaugurer notre dossier consacré aux petites pépites oubliées du cinéma de genre français, nous vous invitons à (re)découvrir La Mort en direct (Bertrand Tavernier, 1980). Un film pour le moins visionnaire dans tout ce qu’il présage de l’évolution de la télévision et qui, à l’aune des années 2020, prend un relief tout particulier.


Monstres : L’Histoire de Lyle et Erik Menendez

L’inarrêtable Ryan Murphy vient ajouter une pierre de plus à son anthologie dédiée aux Monstres (R. Murphy & Ian Brennan, depuis 2022) hantant la rubrique des faits divers américains. Après une première saison consacrée à Jeffrey Dahmer et avant une troisième d’ores et déjà annoncée s’intéresser à Ed Gein, cette seconde histoire décrypte l’histoire des frères Menendez, auteurs d’un troublant parricide.

Les deux jeunes héros de la série Monsters attendent sur un lit de chambre d'hôtel ; l'un est allongé sur le côté, se tenant sur l'avant-bras, l'autre allongé sur le dos, regardant le plafond.

Jean-Claude Van Damme hurle sa victoire, torse nu et saignant du nez dans le film Bloodsport.

Bloodsport

Pour les amateurs de castagne au ralenti, c’est Noël avant l’heure avec la réédition en UltraHD de Bloodsport, tous les coups sont permis (Newt Arnold, 1988) chez ESC. L’occasion de redécouvrir le premier véritable succès de Jean-Claude Van Damme chez l’Oncle Sam, vestige de la Cannon, la boite de production de Menahem Golan et Yoram Globus.


L’I.A du mal

Après « Les Cartes du mal » (Anna Halberg & Spencer Cohen, 2024), les ténèbres continuent de se répandre sur nos écrans avec « L’I.A. du mal » (Chris Weitz, 2024). Aucun rapport entre les deux films sinon le manque d’originalité des distributeurs français en matière de titre, mais la promesse d’un visionnage poilant et décérébré. À moins que Jason Blum, qui produit le bousin, ait décidé de nous faire réfléchir un peu pour une fois…

Dans une pièce plongée dans une lumière rouge, et sur un fond représentant une multitude de visages de mannequins, John Cho enlace sa compagne, la mine soucieuse ; plan du film L'I.A. du mal.