pépites du cinéma de genre français


Malevil

Cinéaste mésestimé et tombé en désuétude, bien que césarisé en son temps, Christan de Chalonge est certainement l’un des plus intéressants spécimens de cinéastes français à s’être aventuré dans les cinémas de genres, s’il faudra s’appesantir en détails sur plusieurs titres de sa filmographie pour pleinement s’en convaincre, le cas de Malevil (1981), récit d’anticipation post-apocalyptique gratiné d’un casting cinq étoiles, méritait la primeur.

Plan large sur une vieille bâtisse en ruines, plongée dans le brouillard, derrière Jacques Durtonc, debout, les bras ballants ; extrait du film Malevil.

Romy Schneider, toute petite avec l'effet de perspective écrasée de la plongée et du cadrage, observe une gigantesque publicité à son visage, dans le film La mort en direct.

La Mort en Direct

Pour inaugurer notre dossier consacré aux petites pépites oubliées du cinéma de genre français, nous vous invitons à (re)découvrir La Mort en direct (Bertrand Tavernier, 1980). Un film pour le moins visionnaire dans tout ce qu’il présage de l’évolution de la télévision et qui, à l’aune des années 2020, prend un relief tout particulier.