Kévin Robic


A propos de Kévin Robic

Kevin a décidé de ne plus se laver la main depuis qu’il lui a serré celle de son idole Martin Scorsese, un beau matin d’août 2010. Spectateur compulsif de nouveautés comme de vieux films, sa vie est rythmée autour de ces sessions de visionnage. Et de ses enfants, accessoirement. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/rNJuC


Rebel Ridge

Après « Aucun homme ni dieu » (2018), Jeremy Saulnier collabore à nouveau avec Netflix pour un film, de prime abord, aux antipodes : Rebel Ridge (2024). Une proposition loin du mysticisme de son précédent long-métrage, cette fois bien ancrée dans la réalité des institutions étasuniennes, qui confirme s’il le fallait, l’étendu du talent du cinéaste.

Le comédien Aaron Pierre, le t-shirt trempé de sueur, cache des billets sous son haut en marchant dans les couloirs de ce qui semble être un couloir officiel ; scène de Rebel Ridge.

Une jeune femme au manteau rouge est entouré de gangsters, plongés dans l'obscurité, qui la menacent, dont l'un avec une lame ; la jeune femme reste toutefois tranquille ; scène du film Les menottes rouges.

Les Menottes Rouges

Le Chat qui fume réédite, près de vingt ans après le fameux DVD signé HK Vidéo, « Les Menottes Rouges » (Yukio Noda, 1974), soit le cinéma d’exploitation japonais résumé en un seul film. Ce film policier qui ne fait pas dans la dentelle – effusions de sang dans tous les sens, hystérie collective, etc – ose tout. Pour le meilleur et surtout pour le pire.


Laced

Shadowz propose, en cette rentrée 2024, une petite salve de films du monde entier dont « Laced » (Kyle Butenhoff, 2023), soit un huis-clos, aux influences hitchcockiennes revendiquées, plutôt prometteur sur le papier – le dispositif minimaliste avait tout pour retenir notre attention – mais laborieux dans son exécution.

Une jeune femme en pleurs au premier plan tandis qu'à l'arrière-plan un jeune homme semble dans l'agonie ; plan en clair-obscur issu du film Laced.

Plan de profil sur Kim Novak, avec pour fond la toile rouge qui recouvre les murs du célèbre restaurant du film Sueurs froides.

Sueurs Froides

À la faveur d’une nouvelle édition 4K, il est temps pour Fais Pas Genre de se pencher sur une œuvre aussi incontournable que commentée : Sueurs Froides (Alfred Hitchcock, 1958). Une copie flambant neuve qui permet de redécouvrir ce jeu de dupes entre James Stewart et Kim Novak et le génie de sa mise en scène, toujours intact après bientôt soixante-dix ans…


Alien : Romulus

C’était l’une des nombreuses inconnues du rachat de la Twentieth Century Fox par l’ogre Disney en 2019, qu’allait bien pouvoir devenir la franchise Alien, laissée pour morte avec « Alien : Covenant » (Ridley Scott, 2017). Avant la série « Alien : Earth » (Noah Hawley, 2025), début de réponse avec « Alien : Romulus » (2024), le nouveau film de Fede Alvarez. Attention spoilers.

Une silhouette de femme, vue de dos, avance dans le tunnel d'un vaisseau spatial, en contre-jour, vers une lueur qui fait penser à celle du soleil.

Une inquiétante silhouette de femme attend à la fenêtre d'une chambre d'enfant plongée dans la nuit, seulement éclairée par les rayons de la Lune ; plan issu du film Lady in white.

Lady in White

Parfois titré Les Fantômes d’Halloween dans nos contrées françaises, Lady In White (Frank LaLoggia, 1988) retrouve toute la poésie de son titre original dans la réédition du Chat qui Fume. Une occasion en or – et en haute définition ! – pour découvrir cette petite pépite de la fin des années 80, sorte de croisement entre Amblin, la Hammer et le cinéma italien… Fantômes en Fête Ce qu’il y a de bien avec toutes ces rééditions […]