Freddy Fiack


A propos de Freddy Fiack

Passionné d’histoire et de série B Freddy aime bien passer ses samedis à mater l’intégrale des films de Max Pécas. En plus, de ces activités sur le site, il adore écrire des nouvelles horrifiques. Grand admirateur des œuvres de Lloyd Kauffman, il considère le cinéma d’exploitation des années 1970 et 1980 comme l’âge d’or du cinéma. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/rZYkQ


Les Contes Merveilleux de Ray Harryhausen

Les éditions Carlotta nous proposent de re-découvrir, dans une édition somptueuse, Les Contes merveilleux de Ray Harryhausen ; anthologie de courts-métrages d’animation réalisée par ce maître du stop-motion entre 1946 et 1953. L’occasion de revenir sur la carrière de ce précurseur des effets spéciaux. Masterclass Dans l’univers des effets spéciaux, le génial Ray Harryhausen occupe une place bien particulière. Véritable stakhanoviste du cinéma, il témoigne d’une longue carrière s’étalant sur cinq décennies toutes dédiées au […]


Plan rapproché-épaule sur une vieille femme au grand sourire, l'air un peu fou, dans un salon, scène du film Mother's day.

Mother’s Day

Objet filmique à la croisée du slasher et du rape and revenge, les éditions Rimini nous propose de redécouvrir, dans une édition de qualité, le film Mother’s day de Charles Kaufman. L’une des premières productions horrifiques de la firme Troma.


Greenland, le dernier refuge

Sur le papier, Greenland, le dernier refuge (Ric Roman Waugh, 2020) avait tout pour être LE gros film catastrophe estival offrant des sensations fortes aux spectateurs et seulement. Pourtant, grâce à ses partis pris audacieux, le film parvient à se distinguer des productions du genre qui inondent le marché depuis quelques années, en proposant sous le spectacle, un drame intime d’une grande justesse.

Gerard Butler au volant de sa voiture, fuit avec sa femme sur le siège passager et leur fils à l'arrière dans le film Greenland, le dernier refuge.

Devant une camionnette blanche, un homme à terre regarde derrière lui un individu en tenue de chimiste, scène du film Le tueur de l'autoroute.

Le Tueur de l’Autoroute

Depuis la fin des années 1980, qui marquaient l’avènement des films de Dick Maas (Amsterdamned, Ascenseur), le cinéma de genre néerlandais accuse une sérieuse baisse de vitesse. Si certains films – comme la trilogie The Human Centipede de Tom Six – ont pu sortir un peu du lot, force est de constater que la production locale s’avère quand même assez peu vivifiante. Le tueur de l’autoroute (Lodewijk Crijns, 2019) avait de quoi nous intéresser en cela qu’il fait partie des rares productions horrifiques du pays à nous parvenir depuis un certains temps.