[CONCOURS] Vermines 2
A gagner sur Fais pas Genre ! en partenariat avec ESC et Tandem, 2 combo UHD 4K / Blu-Ray du phénomène « Vermines » !
A gagner sur Fais pas Genre ! en partenariat avec ESC et Tandem, 2 combo UHD 4K / Blu-Ray du phénomène « Vermines » !
Le cinéma aime parfois jouer avec nos peurs en mettant en scène des animaux considérés comme effrayants par l’imaginaire collectif – serpents, requins, tiques et arachnides en tous genres, il y en a pour tous les goûts ! Les rats, rongeurs dérangeants, ne sont bien évidemment pas en reste, à l’affiche de nombreux films dont Les Rats Attaquent (Robert Clouse, 1982), une obscure série B canadienne mise à l’honneur par Rimini Éditions.
Qui se souvient de « La Peur règne sur la ville » (Giuseppe Rosati, 1976), ce vieux néo-polar italien ? Pas grand monde ? Ça tombe bien, Le Chat qui fume va vous rafraichir la mémoire avec cette nouvelle pépite dégotée de l’autre côté des Alpes, tout droit sorti d’une époque où police et justice s’incarnaient en un seul homme : le commissaire Muri !
Dans sa démarche de faire connaitre de vieux films du monde entier, Le Chat qui fume édite le film Échec au gang (Umberto Lenzi, 1978), troisième volet des aventures du criminel Poubelle. Un poliziottesco – sous-genre policier venu d’Italie – qui fait la part belle à l’aspect dramatique, et qui, grâce à sa nouvelle restauration, n’a jamais paru aussi étincelant.
Prenez un beau gosse au regard ténébreux, affublez-le d’une histoire tragique, collez-lui un passage du côté obscur, un fardeau de culpabilité et des méchants caricaturaux qui ne veulent pas le laisser se repentir en paix. Ajoutez-y une jolie jeune femme, quelques amitiés viriles, un trou perdu, et vous obtenez ainsi le décor idéal d’un film d’action où ça canarde à souhait. Le Chat Qui Fume exhume aujourd’hui cette « pépite » tournée par Bava Jr., témoin d’un certain cinéma d’exploitation italien qui mangeait à tous les râteliers, non sans une certaine efficacité.
Max Pécas. La simple évocation de ce nom pourrait faire fuir les plus téméraires des amateurs de bis, et fleure bon un cinéma qui ne s’encombrait pas de finesse et de savoir-faire. Avec Brigade des mœurs (1984), il tentait un virage entre deux gauloiseries, remis à l’honneur par une nouvelle édition signée Le Chat qui fume.