Le Salaire du Diable
Film hybride navigant entre le western et le thriller social, les éditions Rimini nous proposent de redécouvrir Le Salaire du Diable (Jack Arnold, 1957), l’un des films les moins connus de l’immense filmographie de Jack Arnold.
Film hybride navigant entre le western et le thriller social, les éditions Rimini nous proposent de redécouvrir Le Salaire du Diable (Jack Arnold, 1957), l’un des films les moins connus de l’immense filmographie de Jack Arnold.
Alors que son édition Blu-Ray est sortie depuis quelques jours sous la bannière de Wild Side, retour sur Le Sommet des Dieux (Patrick Imbert, 2021), film d’animation époustouflant qu’on souhaite ardemment voir briller aux César dans trois semaines.
Si nous connaissons Le Chat Qui Fume en ces lignes pour son exploration du cinéma de genres italien, le matou propose par ailleurs de se pencher sur une filmographie autrement moins envisagée : le septième art philippin. Son metteur en scène phare, Lino Brocka, est mis à l’honneur avec une édition limitée de Bayan Ko (1984) un pamphlet violent contre le régime du Commandant Marcos, hésitant entre le pur film politico-moral et un thriller sec à l’orée du documentaire.
En 1977, Ingmar Bergman traverse une dépression, est en exil en Allemagne, et manifestement, il a envie de le faire sentir à tout le monde : critique de sa vision cauchemardesque de l’Allemagne pré-nazie, L’oeuf du Serpent proposé en combo Blu-Ray/DVD par Rimini Editions.
Depuis plusieurs années, alors qu’il continue une œuvre de plus en plus expérimentale, solitaire et passionnante, Abel Ferrara connaît une nouvelle mise en lumière de ses œuvres du passé, dans des ressorties en salles ou en blu-ray de ses plus grands classiques. Après L’Ange de la vengeance (1981), New York, 2h du matin (1984) chez Esc, c’est Carlotta qui nous gratifie d’une remarquable édition blu-ray collector de son film le plus célèbre, avec Bad Lieutenant (1992), The King of New York (1990). L’occasion de revenir sur ce classique qui n’a rien perdu de sa noirceur et de sa puissance formelle.
Petit film d’horreur social que les éditions Rimini nous propose de redécouvrir, on vous propose une critique du film Le métro de la mort de Gary Sherman, sorti en 1972.