Archives de l’année : 2025


U Are the Universe 1

On attendait avec impatience cet U Are the Universe, premier long-métrage du réalisateur ukrainien Pavlo Ostrikov, passé en fanfare dans de nombreux festivals. Des prix gagnés au PIFFF, d’autres au festival Hallucinations Collectives, sans compter les nombreuses nominations à travers le monde. Retour sur ce phénomène entre post-apo spatiale et comédie romantique.

Un homme joue aux échecs avec un robot dans le vaisseau spatial du film U are the universe.

Un jeune homme vêtue comme au début du XXème siècle parle avec un prêtre sur un pont, en plein jour dans une ville de campagne roumaine ; scène du film Dracula.

Dracula

La plus grande absurdité à l’affiche en ce moment, c’est ce « Dracula » de Radu Jude. Il est d’utilité publique de prévenir, et de préparer les spectateurs français aux expérimentations folles du réalisateur roumain, qui prend avec cette œuvre, des allures de Dr. Frankenstein.


Chien 51 1

En adaptant librement le roman de Laurent Gaudé paru en 2022, Cédric Jimenez signe peut-être l’apogée de ses récits de policiers face au système qui les emploie, explorant ici le film de genre et d’anticipation. Atteignant autant son acmé que ses limites.

Gilles Lellouche assis dans une salle d'interrogatoire, à droite de l'écran ; comme projeté sur une vitre, Adele Exarchopoulos pointe un revolver vers le sol ; plan issu du film Chien 51.

Robert Mitchum drague Charlotte Rampling dans un salon ; scène du film Adieu ma jolie.

Adieu ma jolie

Deux ans après « Le Privé » (Robert Altman, 1973), Philip Marlowe, le fameux détective privé inventé par le romancier Raymond Chandler, était de retour dans « Adieu ma jolie » (Dick Richards, 1975). Un film plus méconnu que son prédécesseur que réédite Elephant Films en Blu-Ray. Une belle occasion pour se replonger dans ce petit néo-noir porté par Robert Mitchum…


Kathryn Bigelow, cinéaste du contre-pied

La sortie du nouveau long-métrage de Kathryn Bigelow, A House of Dynamite (2025) est l’occasion rêvée de revenir sur une cinéaste qui nous fascine particulièrement tant elle n’a jamais cessé de s’attaquer aux marges et aux codes du cinéma de genres. Westerns crépusculaires, thrillers nerveux, vampires dégoulinants de sang, sous-marins confinés, huis clos étouffants et guerres filmées au plus près des corps. Son œuvre ressemble à une traversée des genres américains, passée au filtre d’un regard à la fois viscéral, politique et incroyablement révélateur mue par son habilité à nous prendre à contre-pied.

Jessica Chastain les bras croisés, debout dans une salle de réunion ; son reflet se voit dans le drapeau américain sous cadre ; plan issu du film Zero Dark Thirty de Kathryn Bigelow.

Ed Gein face à une vitrine de boutique de tronçonneuses, vu de l'intérieur du magasin ; plan issu de la série Monstre : l'histoire d'Ed Gein.

Monstre : L’histoire d’Ed Gein

Après s’être intéressé à Jeffrey Dahmer et aux frères Menendez, Ian Brennan et Ryan Murphy sautent à pieds joints dans le plat en convoquant le croquemitaine ultime d’une Amérique toujours traumatisée : Ed Gein. Et c’est là un gros morceau tant sa macabre histoire hante encore nos imaginaires, notamment à la faveur de trois grands films…