[CONCOURS] La Main
A gagner sur Fais pas Genre en partenariat avec M6 Vidéo et Darkstar, 2 Blu-ray du film d’horreur phénomène de 2023 : La Main !
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Depuis quelque temps, nous avons le droit en France d’accueillir des ressorties en haute définition des œuvres du chef de fil de la Nouvelle-Vague hongkongaise, le bien nommé Tsui Hark. Nous devons ce privilège à l’éditeur Spectrum Films qui nous a permis de redécouvrir Le Festin chinois (1995), Tristar (1996) et Seven Sword (2005), avant l’arrivée prochaine de L’Enfer des armes (1980). Aujourd’hui, c’est Metropolitan Filmexport – l’éditeur originel des films de Hong-Kong avec son mythique label HK Vidéo – qui nous permet de redécouvrir dans une version restaurée le flamboyant Zu, Les guerriers de la montagne magique (1983).
Dire que chaque film de David Fincher fait évènement, c’est comme dire que les chatons sont mignons : l’évidence même. En neuf ans et depuis qu’il a signé un accord d’exclusivité chez Netflix, le monsieur n’aura sorti que deux films de son cerveau retors : « Mank » (2020) et « The Killer » (2023), qui nous intéresse aujourd’hui. Un film aussi logique que déroutant dans la filmographie de son auteur…
Des coffrets consacrés à la Hammer, il y en a eu à foison ces dernières années : The Hammer Collection en vingt films chez nos amis Anglais en 2015, 13 Cauchemars de la Hammer chez Elephant Films en 2017, Collection Hammer 9 Films, chez ESC en 2022, sans oublier Sex and Blood chez Tamasa en 2020. Ce dernier constituait le tome 2 consacré à la maison de production britannique. Voici aujourd’hui – allez comprendre – le tome 1, couvrant la seconde moitié des années soixante et présentant sept réalisations plus ou moins représentatives de l’horreur gothique, à l’image restaurée (dépoussiérage et nouvel étalonnage des couleurs) et en version originale sous-titrée. On y trouve entre autres du Terence Fisher, du Christopher Lee, un peu de Peter Cushing, un soupçon d’érotisme, quelques litres de sang et pléthore de créatures diaboliques de toutes sortes. L’occasion pour nous de revenir sur les premières années de ce studio mythique.
Heureux de retrouver nos ch(aires)ers et tendres cénobites, invoqués par David Bruckner à la réalisation, toujours à la recherche de plaisirs inavoués, le réalisateur de « The Night House » (2020) s’approprie la mythologie de Clive Barker pour nous livrer une nouvelle adaptation et lecture du roman éponyme d’Hellraiser. Mais fallait-il de nouveau sortir le cube du grenier ?