Disney+


Un visage de gorille caché drrière une matière plastique bleue indéfinissable, plan du film Le seul et unique Ivan.

Le Seul et Unique Ivan

La pandémie n’épargne personne et certainement pas le géant Disney qui se voit contraint de repousser un à un tous les films de ses multiples franchises, ou de les sortir sur sa plateforme de streaming Disney +. Tel a été le cas pour Mulan (Niki Caro, 2020) et très récemment, nous apprenions qu’il en serait de même pour le prochain Pixar, le très attendu Soul (Pete Docter, 2020) qui devrait être disponible en France pour Noël directement sur la plateforme. Le Seul et Unique Ivan n’y a pas échappé non plus. Moins attendu que les autres œuvres citées ci-dessus, le film a fait une sortie discrète sur Disney + courant septembre.On vous dit si ce drame animalier mérite ou non le coup d’oeil.


Les plateformes sont-elles les nouveaux censeurs ?

La récente polémique autour du retrait (puis du retour) de Autant en Emporte le Vent (Victor Flemming, 1939) de la nouvelle plateforme HBO MAX – détenue par le groupe Warner Bros – s’ajoute à une flopée de cas similaires déjà constatés chez ses principaux concurrents. L’occasion alors, d’essayer de répondre à la question que tout le monde se pose : les plateformes sont-elles (vraiment) les nouveaux censeurs ?

Maureen O'Hara et Clark Gable enlacés dans le film Autant en emporte le vent.

Le vaisseau du film Disney Le trou noir flotte au-dessus de la Terre.

Le Trou Noir 2

On continue d’explorer le catalogue de Disney+ à la recherche des pépites plus confidentielles qui le composent. Parmi celles-ci, ce serait hérésie de passer à côté d’un film aussi culte que Le Trou Noir (Gary Nelson, 1979), drôle de long-métrage de science-fiction qui surfe sur les canevas de la SF populaire de l’époque tout en s’en libérant par sa bizarrerie assumée et son rythme envoûtant.


Les Muppets, une vie sans fils

Propriété de la Walt Disney Company depuis 2004, les Muppets de Jim Henson font également partie de l’offre proposé par la nouvelle plateforme du groupe Disney+. L’occasion de (re)découvrir des productions cinématographiques et télévisuelles hors du commun, et qui n’étaient visibles dans l’Hexagone que par le biais d’imports italiens et/ou anglais. De Les Muppets, ça c’est du cinéma (James Frawley, 1979) à la série The Muppets (Bill Prady et Bob Kushell, 2015-2016), en passant par L’île au trésor des Muppets (Brian Henson, 1996) et Noël chez les Muppets (Brian Henson, 1992), vous n’avez aucune excuse pour ne pas vous (re)plonger dans ces œuvres drôles, tendres, et sacrément animées.

Toute la bande des Muppets dans un décor fleuri, avec un fond bleu et orange reprenant des motifs amérindiens.

Dorothy, le lion, l'épouvantail, la citrouille et l'homme en fer du Magicien d'Oz tout autour d'un trône dans une salle toute en or, scène du film Oz un monde extraordinaire.

Oz, un monde extraordinaire

On continue de vous proposer d’emprunter les chemins de traverse au sein du catalogue de Disney+, à la recherche des films qui y font pas genre. Aujourd’hui, le voyage qui vous attend suit la route de brique jaune, enfin, ce qu’il en reste. Car cette suite non-officielle du Magicien d’Oz (Victor Fleming, 1939) intitulée Oz, un monde extraordinaire (Walter Murch, 1985) propulse Dorothy à nouveau dans ce pays merveilleux sujet… à quelques tourments. Traumatic Kingdom […]