cinema hong-kongais


Running out of time I & II

Le Chat qui fume a sorti en 2025 le très beau coffret regroupant les deux films du diptyque « Running Out Of Time » (1999 & 2001) de Johnnie To et Law Wing-cheong. Un bel écrin pour redécouvrir ces œuvres quelque peu oubliées du cinéma hongkongais portées par Lau Ching-wan dans le rôle d’un négociateur empathique.

un homme avec un revolver dans la main parle à un autre homme qui regarde la camera, l'image est sombre ; plan issu de Running out of time.

Corey Yuen flic dans Justice sans Sommation

Justice sans sommation

Le Chat qui fume réédite « Justice sans sommation » (Corey Yuen, 1990), un film dans la lignée du cinéma d’action hongkongais de la fin des années 80 revendiquant une certaine virtuosité chorégraphique mais ne rechignant pas à s’ouvrir au mélodrame et à l’humour. Un petit classique du girls with guns…


La 7ème Malédiction

A l’occasion de sa restauration et sa ressortie dans une belle édition Blu-Ray signée Le Chat Qui Fume, on redécouvre une La 7ème Malédiction : un film d’aventure à base de mission humanitaire, de sacrifices humains, de malédictions millénaires et de bébé-démon sanguinaire, mêlant les genres et les tons. Une véritable curiosité cinéphile dont Hong-Kong a le secret.

Tandis que de nombreuses forces de police s'agitent derrière eux, un homme levant les bras en l'air en signe de non-agression et une infirmière avec masque sur la bouche regardent anxieusement vers le ciel ; plan issu du film La 7ème malédiction.

Tsui Hark, cinéaste en mouvement 4/4

Quatrième et dernière partie de notre dossier consacré à l’analyse de l’immense filmographie de Tsui Hark (Partie 1, Vague à l’Arme , Partie 2 : Main-mise sur Hong-Kong & Partie 3 : Le Crépuscule du Dieu) avec un focus cette fois sur la dernière partie de sa filmographie. Pour résumer son travail en un mot, Tsui Hark répond en interview “search” puis “faire du cinéma c’est chercher quelque chose qui pourrait survenir dans le futur.” Malgré […]


Tsui Hark, cinéaste en mouvement 2/4

Deuxième partie de notre analyse de l’œuvre de Tsui Hark (Partie 1, Vague à l’Arme). Après des débuts nihilistes à la fin des années 1970, tant au niveau des longs-métrages que de son succès, Tsui Hark décide de passer à une période plus lumineuse. Peut-être que toutes ses pulsions mortifères ont été à jamais exorcisées dans sa Trilogie du Chaos… Partie II : Mainmise sur Hong-Kong Après les échecs au box-office rencontrés, Tsui Hark rejoint […]


Tsui Hark, cinéaste en mouvement 1/4 2

“Au commencement, il y avait le néant. Tout était noir comme le jais. Le responsable était insatisfait. Alors, il y a eu la lumière. […] Le sixième jour, il créa l’homme. Fort imparfait. Puis la femme. Il pensa qu’ils pouvaient coexister. Mais il eût tort. En fait, cette combinaison était ingouvernable. Le septième jour, il se reposa. Mais il dût tout recommencer.” Par ces paroles débutent Time & Tide (Tsui Hark, 2000). Elles sont dictées […]