Clarissa Devin


A propos de Clarissa Devin

Après être passée des explosions de Michael Bay aux voltiges de Tsui Hark sans se mouiller la nuque, Clarissa n’a plus jamais lâché les cinémas d’action. Même si sa pratique universitaire l’a plutôt amenée du côté d’Alfred Hitchcock et de son actrice Grace Kelly, elle gardait toujours un œil sur les films où l’on fait whoosh-whoosh, pan-pan, ou les deux. Quand elle n’est pas au cinéma, et parce qu’il lui faut visiblement de la bagarre en intraveineuse, elle est très probablement en train de regarder du catch, entre les États-Unis et le Japon.


Resident Evil

| EN SALLES | Après une longue, bien trop longue traversée du désert, les joueur·ses nourrissaient enfin l’espoir de voir une bonne adaptation de Resident Evil au cinéma. La proposition de Zach Cregger – qui bénéficie désormais de toute l’aura de la réussite de son Évanouis (2026) – apparaît comme un miracle. Mais la question n’est pas seulement de savoir si Resident Evil (2026) est un bon film, tant sa mission va bien plus loin : Est-il en mesure d’occulter tout le mal qui a été fait à cette saga au cinéma ?


Un homme est prêt à se battre avec son marteau sur le ring, entouré de grillage.

The Furious

l EN SALLES | Alors que chaque année un film d’action est prophétisé comme étant le successeur de The Raid (Gareth Evans, 2011), c’est au tour de The Furious (Kenji Tanigaki, 2006) de subir l’incessante comparaison. Pourtant, avec ses racines hongkongaises, le film s’apparente bien plus à un croisement inattendu entre la brutalité naturaliste de The Raid et le virage fantastique de la dernière partie de City of Darkness (Soi Cheang, 2024).


Le Testament d’Ann Lee

Le Testament d’Ann Lee (2026) de Mona Fastvold reconfigure la persona musicale d’Amanda Seyfried, tout en sonnant presque comme une revanche face à ses six auditions pour le rôle de Glinda dans Wicked (Jon M. Chu, 2024). Un autre de ces biopics entièrement dédié à faire briller sa star ?

Scène de danse de groupe, Amanda Seyfried levant les bras vers le ciel, dans Le testament d'Ann Lee.

Han So-hee en tenue traditionnelle, souriante, sur un fond de petit chemin de campagne lumineux.

Han So-hee, princesse du K-Drama 1/2

Han So-hee. Si son nom n’est peut-être pas des plus évocateurs lorsqu’on pense au cinéma sud-coréen, il l’est bien plus dès lors que son penche sur la production télévisuelle du pays, et pour cause : son parcours est emblématique de la ré-appropriation des programmes télévisés très codifiés que sont les k-dramas par des plateformes comme Netflix ou Disney+. Tentative d’analyse (en deux parties) de la carrière de cette méga-star sud-coréenne.


La Légende de Baahubali – L’Épopée

En attendant la sortie de Varanasi qui devrait voir le jour en 2027, le réalisateur S. S. Rajamouli propose de retrouver la mythologie de son diptyque La Légende de Baahubali – 1ère Partie (2015) et Baahubali 2 – La conclusion (2015) dans une version director’s cut intitulée L’Épopée qui se révèle davantage comme une cartographie des manies de son réalisateur plus qu’elle n’offre un véritable nouveau regard sur ce tableau de maître en mouvement.

Les deux ennemies de La légende de Baahubali - 1ère partie se regardent intensément sur le champ de bataille, en gros plan.

Wicked For Good Ariana Grande, Cynthia Erivo

Wicked : For Good

Alors, est-ce qu’on a été changé for good ? Après la très belle réussite de Wicked (Jon M. Chu, 2024), les attentes étaient colossales pour sa suite – en tout cas, pour les theatre kids du monde entier et pour l’autrice de ces lignes – mais est-elle à la hauteur ? Et peut-être plus important encore, est-ce que Glinda et Elphaba se sont enfin avoué leurs sentiments ?