Vidéoclub

Rendant hommage à l’un des pilier fondamental de la cinéphilie de genre, la rubrique « Videoclub » accueille en son sein les articles écrits pour la sortie ou la re-sortie vidéo d’un film.


Les Arnaqueurs

La ressorti du film « Les Arnaqueurs » (Stephen Frears, 1990) chez ESC Éditions nous permet de replonger avec gourmandise dans une œuvre souvent oubliée de son auteur à la filmographie aussi variée qu’intemporelle. Probablement son film le plus hollywoodien…

Dans ce qui semble être une vaste salle d'attente, un jeune homme au look d'Elvis est assis, perdu dans ses pensées, sous le regard attentif d'une femme plus âgée, assise derrière lui, tout de rouge vêtue ; scène du film Les arnaqueurs.

Une jeune femme rousse avec des plumes dans les cheveux, l'air débraillé, est assise contre le tronc d'un arbre sur lequel des visages semblent s'animer ; scène du film Les yeux de feu.

Les Yeux de Feu

Classique mineur de la folk horror, « Les yeux de feu » (Avery Crounse, 1983) est unique en son genre, une œuvre née de l’esprit sincère et non formaté d’un photographe aguerri doublé d’un réalisateur débutant. Totalement en marge de l’épouvante des années quatre-vingts, le film a été restauré et ressorti pour la première fois par Severin en 2021. Invisible en France autrement qu’en VHS, il bénéficie aujourd’hui grâce à Rimini d’une belle édition Blu-ray / DVD comprenant la version cinéma et la director’s cut.


Santosh au milieu d'une foule encadrée par l'armée ; elle a les bras ballants, semblant en décalage.

Santosh

Présenté en 2024 dans la section Un Certain regard au Festival de Cannes, « Santosh » (Sandhya Suri) a impressionné le public par sa façon, sans concession, de dépeindre une Inde loin des folklores bollywoodiens et moralement au bord du chaos. Un premier film de fiction hautement féministe qu’il vous faut découvrir en vidéo grâce à l’édition de Blaq Out.


Dans la poussière des étoiles

Dix ans après le premier space opera est-allemand, L’étoile du silence (Kurt Maetzig, 1960), Gottfried Kolditz réalise Signal, une aventure dans l’espace. Cette coproduction germano-polonaise contient déjà les thématiques caractéristiques qu’on retrouvera quelques années plus tard dans son second film de science-fiction, ultime production est-allemande dans le genre, Dans la poussière des étoiles.

L'équipage du film Dans la poussière des étoiles, avec leur combinaison de cuir rouge, entre dans une salle du vaisseau, les uns tous debout à côté des autres.

L'astronaute du film Eolomea regarde décoller un petit navire spatial juste devant lui.

Eolomea

Largement méconnue, la science-fiction du bloc soviétique n’a longtemps fait que de rares incursions plus ou moins notables à l’Ouest. De nombreux films sont ainsi restés inédits avant que quelques éditeurs courageux comme Artus ne se lancent dans la redécouverte de ce patrimoine par bien des aspects incontournable du cinéma mondial : on commence avec Eolomea, réalisé par Herrmann Zschoche en 1972.