sud-coréen


Han So-hee, princesse du K-Drama 1/2

Han So-hee. Si son nom n’est peut-être pas des plus évocateurs lorsqu’on pense au cinéma sud-coréen, il l’est bien plus dès lors que son penche sur la production télévisuelle du pays, et pour cause : son parcours est emblématique de la ré-appropriation des programmes télévisés très codifiés que sont les k-dramas par des plateformes comme Netflix ou Disney+. Tentative d’analyse (en deux parties) de la carrière de cette méga-star sud-coréenne.

Han So-hee en tenue traditionnelle, souriante, sur un fond de petit chemin de campagne lumineux.

Les trois membres de la famille du héros de Aucun autre choix s'enlacent,, dans leur jardin.

Aucun autre choix

Park Chan-wook confirme qu’il n’a rien perdu de son formalisme obsessionnel. Son nouveau long-métrage navigue entre comédie noire, thriller et satire sociale, radiographiant une compétition économique qui pousse les hommes à s’entre-dévorer. En court-circuitant les ressorts du film de vengeance, « Aucun autre choix » (2026) propose surtout une autopsie du couple et de la cellule familiale érigés en derniers remparts d’une masculinité vacillante.


The Spy Gone North

Cela fait plusieurs années que le cinéma coréen nous gratifie de films de genre bien rodés en Séance de Minuit à Cannes, comme si ces longs-métrages se devaient d’être cachés aux yeux des festivaliers (mais ne nous lançons pas sur ce sujet dans le cadre de cette chronique, on y reviendra sans doute un jour.). L’excellent Dernier train pour Busan (Sang-ho Yeon, 2016) – auréolé de notre label « Film qui Fait pas Genre de l’année » en […]