Kévin Robic


A propos de Kévin Robic

Kevin a décidé de ne plus se laver la main depuis qu’il lui a serré celle de son idole Martin Scorsese, un beau matin d’août 2010. Spectateur compulsif de nouveautés comme de vieux films, sa vie est rythmée autour de ces sessions de visionnage. Et de ses enfants, accessoirement. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/rNJuC


Bodies (Mini-Série)

Quand il n’est pas occupé à garnir le fond de son catalogue par de modestes voire médiocres contenus, Netflix se remonte les manches pour accoucher de quelques pépites. C’est le cas aujourd’hui pour Bodies (Paul Tomalin, 2023), mini-série britannique qui dès ses premières bandes-annonces laissait présager d’une réussite. Amateurs de paradoxes temporels, bienvenue.

Une jeune femme se penche sur un corps d'homme nu, dans une impasse de ville qui commence à être recouverte par des plantes, comme la nature reprendrait progressivement ses droits ; plan issu de la série Bodies.

Benicio Del Toro soucieux au volant d'un véhicule, plongé dans l'ombre ; seul ses yeux sont éclairés par le soleil qui luit derrière lui ; plan issu du film Reptile.

Reptile

Ce n’est pas peu dire que ce Reptile (Grant Singer, 2023) intriguait ! Une enquête policière torturée, une ambiance crépusculaire à l’américaine, un héros fatigué incarné par un Benicio Del Toro plus Droopy que jamais… N’en jetez plus : ce film était sur le papier la petite pépite à se mettre sous la dent un soir de pluie, un plaid sur les épaules…


La Chute de la Maison Usher (Mini-Série)

Habitué des adaptations de Stephen King et des séries Netflix à base de fantômes, Mike Flanagan signe une nouvelle œuvre où le fantastique tient une place prépondérante mais où, avant son départ chez Amazon Prime, il tente un commentaire sur le capitalisme meurtrier. Ce n’est pas avec La Chute de la maison Usher (2023) que le cinéaste qui a osé faire une suite à un film de Kubrick arrêtera de diviser…

A une étrange soirée où tout le monde porte des casques de réalité virtuelle, une femme blonde porte une cape de chaperon rouge, et un masque de squelette ; scène de La chute de la maison Usher.

Une silhouette de jeune femme, vue de dos, illuminée par une lumière rouge intense, venant de la fenêtre devant elle, dans le film Traquée.

Traquée

Aussi improbable que cela puisse paraitre, Disney, au travers sa branche Hulu ou sa section Star en France, propose des petits films de genre sympathoches. De l’horror movie accessible qui, à l’image de Barbare (Zach Cregger, 2022) l’année dernière, s’amuse à tordre le cou aux codes pour proposer des œuvres intéressantes comme ce Traquée (Brian Duffield, 2023) qui nous intéresse aujourd’hui.


Expendables 4 1

Ce n’est pas peu dire que ce quatrième opus de la saga initiée par Sylvester Stallone s’est fait désirer. Neuf ans après un troisième film qui avait déçu pour tout un tas de raisons, la promesse d’un retour aux sources était l’argument marketing choisi pour défendre cette nouvelle cuvée qui sent bon la vinasse très bouchonnée…

Sylvester Stallone s'adresse à la caméra depuis son hélicoptère dans le film Expendables 4.

Le tueur avec le masque au sourire de playboy narquois de Totally Killer attend patiemment sur le perron d'une maison, de nuit.

Totally Killer

Au petit jeu des productions low-cost accompagnant les festivités d’Halloween, les plateformes ont su se faire une place de choix ! Paramount+ vient de dégainer Simetierre : Aux origines du mal (Lindsey Beer, 2023), Disney+ un nouvel Hellraiser (David Bruckner, 2023), etc. Amazon Prime se met donc au pli et nous propose le mix improbable entre les films de John Hughes, Retour vers le futur (Robert Zemeckis, 1985) et le slasher bas du front. C’est Totally Killer (Nahnatchka Khan, 2023) et c’est presque totalement con.