Jade Cousseau


A propos de Jade Cousseau

Des bagarres kitsch dans des séries et films japonais au budget plus ou moins important, voilà ce qui fait plaisir à Jade. De crises identitaires à la simple jouissance d’une ville détruite par les pas d’immenses créatures, elle a décidé de consacrer ses recherches d’étudiante en cinéma sur les masques et les monstres du cinéma japonais. Elle ne peut pas non plus s’empêcher de ramener sur la table à quel point David Cronenberg est son réalisateur préféré, ainsi que son obsession pour le body horror et son lien aux études queers. Vous la verrez en train de courir dans tous les festivals de cinéma où elle peut aller, autant en tant que festivalière qu’en tant que bénévole !


Lady Yakuza (Intégrale)

Carlotta Films nous propose de découvrir dans un coffret Blu-ray fourni de la série des « Lady Yakuza « (1968-1972), permettant de découvrir les aventures de Oryu la Pivoine Rouge en version restaurée. L’occasion de se pencher sur la malédiction qui pèse sur ce personnage à la fois si progressiste et si tragique…

Lady Yakuza tient un couteau dans la main, prête au combat dans un dojo tandis que de nombreux hommes s'approchent d'elle.

Un personnage à tête de carton dans Schirkoa, dans une rue de nuit, prêt à fuir, un genou au sol.

Schirkoa

Schirkoa (2024, Ishan Shuckla), ayant fait sensation lors du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg l’année dernière, est proposé en Blu-Ray avec quelques bonus par Blaq out. L’occasion de revenir sur une œuvre d’autant plus intrigante que son visionnage pénible permet d’en ressortir quelques éléments de fond intéressant…


Life of Belle

Shadowz nous propose une nouvelle production horrifique, « Life of Belle » (Shawn Robinson, 2024), qui tente de répondre de la manière la plus superficielle possible à la question d’une vie sur-connectée d’une (trop) jeune influenceuse, dans un traitement à la found footage, d’ailleurs bien pauvre. Retour sur une copie ratée de « Paranormal Activity » (Oren Peli, 2007).

Le salon de la famille Starnes, dans Life of Belle, plongé dans la nuit ; seule une silhouette fméinine de dos, semble présente au fond de la pièce.

Un homme assis dans un appartement délabré dans Cure de Kiyoshi Kurosawa

Kiyoshi Kurosawa, espaces contaminants et contaminés

L’horreur n’est pas seulement dans l’être humain, elle se situe tout aussi bien dans l’espace. Kiyoshi Kurosawa, nouveau maître japonais du fantastique, l’a très bien compris et use de lieux souvent confinés pour les faire devenir le cœur d’une explosion de pulsions humaines fortes.


Rêves sanglants

Rimini Editions nous propose une restauration en Blu-Ray d’une pépite de l’horreur, « Rêves sanglants » (Roger Christian, 1982), qui précède « Les Griffes de la Nuit » (Wes Craven, 1984) sur la question d’insuffler l’horreur dans les rêves et la relation complexe mais intrinsèque entre la cauchemardesque réalité et le confort morbide des rêves.

Un jeune homme en veste rouge est endormi dans un bois, sous un ciel violacée très apaisant ; plan issu du film Rêves sanglants.

Trois hommes, sur une scène avec des rideaux oruges, découpent le corps d'une femme posée sur une table en bois ; scène du film Blood Feast.

Blood Feast

Début juillet est sortie une édition collector chez ESC de « Blood Feast » (1963, Herchell Gordon Lewis) l’occasion de revenir sur le « premier film gore de l’histoire du cinéma », qui en vient à re-questionner la place laissée à l’infusion de sang dans une période post-Code Hays.