[Carnet de bord] PIFFF 2025 • Jours 5,6 et 7
On y est. Ultime carnet de bord d’un PIFFF 2025 qui n’aura vraiment pas fait genre. Retour sur les trois dernières journées.
On y est. Ultime carnet de bord d’un PIFFF 2025 qui n’aura vraiment pas fait genre. Retour sur les trois dernières journées.
Artisan souvent mal considéré par l’Histoire du cinéma, John Guillermin a pourtant réalisé quelques films marquants comme « La Tour infernale » (1974) ou assez efficaces tels que « King Kong » (1976) ou « Mort sur le Nil » (1978). Aujourd’hui, Elephant Films nous invite à découvrir l’une de ses réalisations les moins connues : « Syndicat du meurtre » (1968). Un film noir sous influence directe du plus célèbre des espions – James Bond – qui venait d’investir le grand écran…
On prend les mêmes et on recommence. L’auteur européen favori d’Hollywood revient avec un énième Emma-Stone-movie, répliquant une recette bien connue et parfaitement consciente d’elle-même. Fable hyper-lisible sur la lutte des classes contemporaine à l’heure du conspirationnisme et du capitalisme tardif, Bugonia (Yórgos Lánthimos, 2025) se voudrait dérangeant et subversif, mais accouche d’un propos inutilement ambigu et d’un film terriblement convenu. Attention, spoilers !
Trois ans après l’extraordinaire « Avatar : la Voie de l’eau » (2022), c’est peu dire qu’on attendait le retour du maître James Cameron pour nous émerveiller au terme d’une terne année de blockbusters. L’attente fut moins longue qu’à l’accoutumée, ce qui pouvait susciter une certaine appréhension, y compris chez les admirateurs de son œuvre, dont nous faisons partie. A-t-il réussi à nous surprendre de nouveau ?
Les films passent et ne ressemblent pas au PIFFF 2025. Carnet de bord de la troisième et quatrième journée de festival.
Les adaptions cinématographiques étant aussi prolifiques que ses romans, le maître de l’horreur Stephen King voit de nouveau l’un de ses livres s’étaler sur grand écran avec « Running Man » (Edgar Wright, 2025). La première version de 1987 anticipant déjà le pouvoir grandissant des médias, qu’est-ce que ce remake peut encore nous raconter dans une époque où ce genre de cauchemar est pratiquement devenu la réalité ?