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Creepshow – L’Intégrale

Creepshow, c’est d’abord un fantasme cinéphile devenu réalité : la collision parfaite entre deux figures majeures de la satire horrifique américaine. D’un côté, George A. Romero, pape du film de zombies et maître des paraboles sociales déguisées en cinéma de genre, et de l’autre Stephen King, conteur populaire des terreurs ordinaires, qui troque ici la machine à écrire pour une machine à remonter le temps, direction la grande époque du comic book horrifique.

Le gardien de la crypte de la série Creepshow, squelette portant une robe à cape comme celle des moines.

Trois hommes, sur une scène avec des rideaux oruges, découpent le corps d'une femme posée sur une table en bois ; scène du film Blood Feast.

Blood Feast

Début juillet est sortie une édition collector chez ESC de « Blood Feast » (1963, Herchell Gordon Lewis) l’occasion de revenir sur le « premier film gore de l’histoire du cinéma », qui en vient à re-questionner la place laissée à l’infusion de sang dans une période post-Code Hays.


May

Avant d’être un film de genre, « May » (Lucky McKee, 2002) raconte l’histoire simple d’une jeune femme perfectionniste et un peu dérangée qui manque cruellement d’affection. Lent et peu spectaculaire, le film a tout pour faire fuir les amateurs de splatter horror. Mais pour peu qu’on s’y laisse prendre, il peut semer le trouble tout aussi efficacement… De fil en aiguille.

Angela Bettis se maquille en contre-jour, le visage éclairé par une brutale lumière jaune dans le film May.

Dar l'invincible, incarné par Marc Singer, est pensif, dans un décor rocailleux aride, sur lequel plane un corbeau qui semble le regarder.

Dar L’invincible

Fût une époque où les grandes fresques d’heroic fantasy faisaient encore rêver les spectateurs, avec leurs héros huilés et musclés combattant d’effroyables ennemis parés de têtes de mort. Si Conan le Barbare (John Milius, 1982) reste le mètre étalon du genre qui aura donné envie à de nombreux réalisateurs de se frotter aux armures qui piquent avec plus ou moins de talent, ne faites pas l’erreur de passer à côté de Dar l’invincible (Don Coscarelli, 1983), adaptation du roman The Beast Master d’Alice André Norton, loin de mériter sa réputation de sous Conan. Pour l’occasion, ESC nous promet une superbe galette Blu-Ray UHD 4K pleine de contenus qui raviront les fans de la première heure.


Bloodsport

Pour les amateurs de castagne au ralenti, c’est Noël avant l’heure avec la réédition en UltraHD de Bloodsport, tous les coups sont permis (Newt Arnold, 1988) chez ESC. L’occasion de redécouvrir le premier véritable succès de Jean-Claude Van Damme chez l’Oncle Sam, vestige de la Cannon, la boite de production de Menahem Golan et Yoram Globus.

Jean-Claude Van Damme hurle sa victoire, torse nu et saignant du nez dans le film Bloodsport.

Dans une forêt, regardant l'horizon, Pierce Brosnan porte sa fille, aux côtés de son fils pré-ado et de sa femme incarnée par Linda Hamilton dans le film Le Pic de Dante.

Le Pic de Dante

La sortie blu-ray du « Pic de Dante » (Roger Donaldson, 1997) chez ESC Éditions est l’excuse parfaite pour se replonger dans le cinéma catastrophe des années 90 ! Une époque où la candeur l’emportait peut-être un peu sur le cynisme, et où Pierce Brosnan n’avait qu’à lever un sourcil pour définir les contours de son personnage…