lucky mckee


May

Avant d’être un film de genre, « May » (Lucky McKee, 2002) raconte l’histoire simple d’une jeune femme perfectionniste et un peu dérangée qui manque cruellement d’affection. Lent et peu spectaculaire, le film a tout pour faire fuir les amateurs de splatter horror. Mais pour peu qu’on s’y laisse prendre, il peut semer le trouble tout aussi efficacement… De fil en aiguille.

Angela Bettis se maquille en contre-jour, le visage éclairé par une brutale lumière jaune dans le film May.