james woods


Vampires

Antépénultième œuvre cinématographique de John Carpenter, « Vampires » (1998) est aussi l’ultime retour du réalisateur vers le cinéma indépendant, après la déconvenue de « Los Angeles 2013 » (1996). ESC Distribution nous fournit l’occasion rêvée de réévaluer ce film grâce à une réédition en haute définition, sous différents formats, dont un superbe coffret contenant une version 4K, une multitude de goodies (affiche, photos, bandes dessinées) et des bonus à la pelle.

Gros plan sur le visage concentré de James Woods, portant des lunettes de soleil opaques dans le film Vampires.

James Woods et Michael J. Fox posent avec le sourire devant un mur de graffiti dans le film La manière forte.

La manière forte

Si dans les années 1980, les films policiers faisaient la part belle à une esthétique crasseuse et un réalisme froid avec des films comme « Cobra » (George Cosmatos, 1986) ou « Death Wish 2 » (Michael Winner, 1982) les années 1990 ont peu à peu abandonné cette posture héritée du nihilisme de la fin des années 1970 pour se concentrer sur des œuvres à la réalisation plus lumineuse et au registre plus léger. C’est ainsi qu’on voit arriver sur les écrans une flopée de véritables comédies policières dont « La manière forte », tourné en 1991 par John Badham et proposé en Blu-Ray par Rimini Editions.


Vidéodrome 3

On l’a déjà dit auparavant, le cinéma de Cronenberg n’est pas accessible à tout le monde. Ca n’a pas empêché au réalisateur de connaître quelques succès plutôt conséquents, dont fait partie le film dont nous allons traiter. Vidéodrome est sorti dans la période la plus prolifique du réalisateur, entre Scanners (1981) et Dead Zone (1983) et forment à eux une trilogie extrêmement aboutie.