La Lucarne

Aujourd’hui, faire un webzine sur le cinéma sans parler de ce qui boue à l’intérieur des petits écrans serait problématique. De même qu’aujourd’hui, faire un webzine sur le cinéma de genre sans parler des séries-télévisées le serait tout autant. Parcourez la Lucarne pour découvrir nos chroniques de séries tv d’un mauvais genre.


Sur fond noir, une jeune femme nous regarde droit dans les yeux ; sur sa langue un oeil et du sang qui coule ; visuel de promotion de la mini-série Brand New Cherry Flavor.

Brand New Cherry Flavor (Mini-Série)

Fraichement débarquée sur Netflix, la mini-série Brand New Cherry Flavor (Nick Antosca & Lenore Zion, 2021) dévore les entrailles d’Hollywood et dénonce ses jeux de pouvoir écœurants en y mêlant revanche et sorcellerie.


Schmigadoon! (Mini-Série)

Alors que sa diffusion sur AppleTV+ vient tout juste de se terminer, nous revenons sur Schmigadoon ! (Cinco Paul & Ken Daurio, 2021) mini-série parodiant le genre de la comédie musicale qui se déguste un peu comme une pomme d’amour, goulument, malgré l’écoeurement.


Trois hommes en costume de super-héros dont Lokin en armure divine, posent devant une ville grise et dont les bâtiments détruits.

Loki – Saison 1

Alors que Marvel vient de faire son retour en salles avec le dispensable et sans conséquences Black Widow (Cate Shortland, 2021) c’est sur le petit écran que la firme semble avoir décidé de migrer une grande partie de ses ambitions. Preuve en est de la série Loki (Michael Waldron & Kate Herron, 2021) qui au-delà de prolonger artificiellement l’espérance de vie d’un des personnages préférés des fans, a peut-être définitivement enclenchée l’arc narratif de la Phase V du plan machiavélique de Marvel.


Un nourrisson humain à museau d'animal dort dans les bras d'une infirmière dans la série Sweet Tooth.

Sweet Tooth – Saison 1

Must-see selon tous vos amis en terrasse qui n’ont vu que les premiers épisodes, la série Sweet Tooth (Jim Mickle, 2021), adaptée d’un comics DC, fait figure de cas d’école quand il s’agit d’évoquer ces trop nombreuses productions sériels qui appâtent le chaland autour d’un concept et/ou d’une promesse au final non tenue. Qu’on se le dise, ce qui aurait pu/du être un grand film, est indéniablement, au final, une toute petite, mais alors toute petite série.


Gros plan sur le visage de Clarice interpretée par Rebeca Breeds, la mine concentrée, comme en interrogatoire.

Clarice

Diffusée depuis février sur la chaine américaine CBS très friande de séries policières (tout s’explique), et simultanément sur Salto en France, Clarice a été présentée comme une suite au film Le Silence des Agneaux (Jonathan Demme, 1991) sous forme de série qui se focaliserait donc sur le personnage de Clarice Sterling et en particulier sur ses troubles psychologiques un an après sa rencontre avec l’incontournable Hannibal Lecter.