Chroniques


Sous un angoissant ciel rouge, se dessine un arbre et une petite maison plongée dans l'obscurité ; plan issu du film The Dark and the Wicked.

The Dark and the Wicked

Bryan Bertino a débarqué tout feu tout flamme en 2008 avec « The Strangers », un film d’abord boudé à sa sortie, qui avait, le temps aidant, réussit à devenir un « incontournable ». Entre temps, le cinéaste s’était attelé à la réalisation moyennement convaincante de « The Monster » (2016), film dans lequel une mère et sa fille se retrouvent piégées dans leur voiture par un mystérieux monstre. Cinq ans après son précédent film, « The Dark and the Wicked » marque le retour en force de Bryan Bertino, qui choisit cette fois d’ancrer une histoire de possession diabolique dans son Texas natal.


Scare Me

Si vous faites partie de la génération Y (les millenials en anglais) – en gros si vous êtes né, comme nous, entre 1980 et 1995 – vous vous souvenez peut-être de la série originale Fais-moi peur diffusée dès 1993 dans Les Minikeums sur France 3, une série d’anthologie dans laquelle des gamins se racontaient des histoires d’horreur autour d’un feu de camp. Le premier long-métrage de Josh Ruben Scare Me en reprend vaguement l’idée, mais avec des adultes cette fois, et devant un feu de cheminée.

Aya Cash et Josh Ruben nous regardent droit dans les yeux, devant une fenêtre dont les rideaux blancs sont tirés : tous deux ont un doigt sur la bouche pour nous dire de se taire ; plan issu du film Scare me.

Amanda Fuller passe un casting dans une pièce dans la pénombre ; devant la caméra, elle est éclairée par un seul projecteur circulaire ; scène du film Starry Eyes.

Starry Eyes

Enfin disponible en France via la plateforme Shadowz, Starry Eyes (Kevin Kölsch et Dennis Widmyer, 2014) fera passer l’envie à quiconque de tenter sa chance à Hollywood. Retour sur une pépite méconnue du body horror à ne manquer sous aucun prétexte.


Depraved

Disponible depuis le 30 octobre en exclusivité chez notre partenaire Shadowz, Depraved (Larry Fessenden, 2019) transpose le mythe de Frankenstein à l’époque contemporaine, sans pour autant en être une énième adaptation ennuyeuse.

Un homme chauve et à la peau grise, squelettique, se tient debout, intrigué, dans un laboratoire, scène du film Depraved.