Archives de l’année : 2025


Liquid Sky

Œuvre expérimentale infusée aux substances psychotropes sur laquelle plane l’ombre d’Andy Warhol, « Liquid Sky » (Slava Zuckerman, 1982) a acquis au fil des années un statut de film culte auprès d’une poignée d’initiés. Restauré en haute définition, il ressort aujourd’hui chez Le Chat Qui Fume, assorti de suppléments indispensables à la compréhension de cette curiosité cinématographique.

Margeret et Jimmy, blonds peroxydés et looks futuristes des années 80 se regardent dans les couloirs d'un bar aux néons fluo ; scène du film Liquid Sky.

Un policier tient en joue un homme devant lui, complètement recroquevillé, au beau milieu du bush australien ; scène du film Punishment Park de Peter Watkins, projeté au FIFIGROT 2025.

[Carnet de Bord] Festival Int. du Film Grolandais 2025 • Jours 5-7

Parce que toutes les bonnes choses ont une fin et que les fûts sont vides, attaquons ce dernier virage du FIFIGROT 2025 à pleine vitesse, risquant à tout moment une collision fatale avec des projections qui ne laisseront pas les spectateurs indemnes.


Basic

Basic (2003), l’ultime œuvre de John McTiernan – avant un retour que l’on espère encore et toujours – est réédité par ESC Éditions : l’occasion parfaite pour redécouvrir un film souvent oublié lorsque l’on parle du grand McT, mais qui, faute de nouvelles sorties, fait figure de testament cinématographique.

Connie Nielsen chuchote à l'oreille d'un prisonnier qu'elle interroge dans le film Basic.

Un groupe de teuffeurs dans le désert, assis sur des chaises, devant leur camion, dans Sirat de Oliver Laxe.

Sirat

Après avoir fait vibrer la croisette, Sirāt continue de faire parler de lui lors de sa sortie en salles et nous donne l’occasion, à notre tour, de tracer quelques réflexions sur l’une des œuvres les plus passionnantes et détonantes de l’année, comme autant de (hors)-pistes à travers le désert. Attention, spoilers !


Kenji Misumi, la lame à l’œil

The Jokers Films égaie notre rentrée avec la ressortie au cinéma de quatre films de Kenji Misumi dans un seul et même corpus : La Légende de Zatoichi, le masseur aveugle (1962), Tuer (1962), Le Sabre (1964) et La Lame diabolique (1965). Choix plutôt logique, les œuvres sont effectivement toutes traversées par la thématique du sabre et de ses effets néfastes sur les bretteurs et ceux qui les entourent. L’occasion de parler de ces sublimes films et de la carrière de celui qui était surnommé “ko-Mizoguchi” (le petit Mizoguchi).

Plan rapproché-épaule en contre-plongée sur le combattant du film Tuer de Kenji Misumi,n concentré, sous un ciel bleu sombre.

Un homme en costume cravate marche avec sa petite valise à roulettes dans un champ dans le film Animal Totem, projeté au FIFIGROT 2025.

[Carnet de Bord] Festival Int. du Film Grolandais 2025 • Jours 3-4

Poursuivons notre pérégrination en terres grolandaises, au FIFIGROT 2025, accompagnés des sons lointains du Gro’village nous guidant jusqu’aux salles obscures et posant dans notre main comme par enchantement une boisson régénératrice qui nous permettra de continuer jusqu’au bout de la nuit…Plus ou moins.