Vidéoclub

Rendant hommage à l’un des pilier fondamental de la cinéphilie de genre, la rubrique « Videoclub » accueille en son sein les articles écrits pour la sortie ou la re-sortie vidéo d’un film.


Puppet Master I & II

Fi de Chucky et autres Annabelle (John R. Leonetti, 2014), une saga de poupées acharnées, garnie de plus d’une dizaine de titres, voit ses deux premiers rejetons être édités pour la première fois en Blu-Ray par Vidéo Popcorn Editions : critique de Puppet Master (David Schmoeller, 1989) et Puppet Master II (1990).

Les poupées Blade et Pinhed se cachent derrière un mur blanc, observant, dans le film Puppet Master.

Les trois amis d'Une balle dans la tête, en tenue de mariage, bras dessus bras dessous sous la pluie.

Une balle dans la tête

Remastérisé en 4K, l’hallucinante traversée Une balle dans la tête (John Woo, 1990) explose en Blu-Ray grâce à HK Video : critique d’une bouleversante histoire d’amitié, sanglante, cruelle et désespérée.


Arco

Sans surprise, nous apprenions en février dernier l’attribution du César du meilleur film d’animation à « Arco » (2025), point d’orgue d’une success story amorcée quelques mois plus tôt par l’obtention du Cristal du long métrage au Festival d’Annecy. Après une réception critique, populaire et institutionnelle quasi unanime, que reste-t-il, une fois l’actualité refroidie, du « coup d’éclat » d’Ugo Bienvenu, cet auteur si souvent qualifié de « prodige » ?


Un chat posé sur une armoire dans un film en noir et blanc de la Hammer nommé le Spectre du Chat

Le Spectre du Chat

Dans une perspective de remettre en avant les films de la Hammer, Elephant propose une réédition en Blu-Ray de plusieurs classiques de leurs films, dont « Le Spectre du Chat » (John Gilling, 1961), nous permettant alors de revenir sur cette récréation de « La Féline » (Jacques Tourneur, 1942), à la sauce atypique Hammer…


Une femme portant des valises fait face à un chat noir terrifiant

Le Cri des Ténèbres

Dans la foulée de La nuit des masques alias Halloween (John Carpenter, 1978), le slasher à l’américaine connaît un Âge d’Or au début des années 80. Grâce à Rimini, on redécouvre aujourd’hui Le cri des ténèbres (William Fruet, 1980), l’une des nombreuses déclinaisons, plutôt méconnue, de ce sous-genre très codifié du film d’horreur, direct rejeton de son ancêtre le giallo italien.