La nuit du chasseur

A l’occasion de son 70ème anniversaire, « La nuit du chasseur » (Charles Laughton, 1955) s’offre un écrin de lumière couleur lune dans une superbe édition 4K UHD dirigée par Wild Side. Unique film de Charles Laughton, il est son « Eraserhead » (David Lynch, 1977) à lui, indéfinissable et inégalable dans un noir et blanc époustouflant. Replongeons dans les chaudes nuits de Virginie Occidentale en compagnie du boogeyman le plus suavement terrifiant du siècle, bercé par son chant envoûtant entonné dans la pénombre : Leaning, leaning safe and secure from all alarms…

Les deux enfants du film La nuit du chasseur jouent devant leur maison, de nuit, avec des bouts de papier et des fleurs.

Un jeune homme s'entraîne à tirer au revolver, un camarade près de lui, dans le film Les copains d'Eddie Coyle.

Les copains d’Eddie Coyle

Polar américain d’une rare austérité, « Les Copains d’Eddie Coyle » (Peter Yates, 1973) n’a certes pas rencontré son public à l’époque, mais mérite amplement d’être redécouvert. Profitons donc la ressortie en Blu-Ray proposée par Rimini Éditions pour ce faire…


Holland

Pour son deuxième long-métrage, la réalisatrice Mimi Cave met en images un scénario de Andrew Sodroski écrit en 2013. Elle continue ainsi le travail qu’elle avait commencé avec Fresh (2022) où elle opposait déjà les hommes aux femmes. Avec Holland, disponible sur Amazon Prime, c’est le vernis d’un mariage hétérosexuel et respectable qui risque de s’écailler. Pour le meilleur mais surtout pour le pire.

Plan rapproché-poitrine sur Nicole Kidman, perdue, le regard vers le sol, assise sur un canapé dans le film Holland.

Gros plan sur le visage de Julie Carmen de nuit en vampire, la bouche grandes ouvertes, comme lors d'un râle ; issu du film Vampire vous avez dit vampire 2.

Vampire, vous avez dit vampire ? 2

Coincé entre le statut culte de son prédécesseur et la fin d’un certain âge d’or du cinéma d’horreur américain, « Vampire, vous avez dit vampire ? 2 » (Tommy Lee Wallace, 1988) mérite d’être redécouvert. Derrière ses excès et ses déséquilibres apparents, le film témoigne de la mutation du mythe vampirique de la fin des années 80 et apporte une réflexion mélancolique sur l’héritage du cinéma fantastique…


28 ans plus tard : Le temple des morts

Tout à la fois continuité du précédent volet et nouvelle remise en question des règles établies depuis presque vingt-cinq ans, 28 ans plus tard : Le temple des morts (Nia DaCosta, 2026) est d’ores et déjà l’une des premières claques genresque de l’année !

Ralph Fiennes chauve, en tenue de guide spirituel ésotérique tout en noir, devant un autel de crânes humains, seulement éclairé par des bougies dans 28 ans plus tard : le temple des morts.

Plan rapproché-poitrine, de face, sur le monstre insecte du film Kamen Rider Zo.

Kamen Rider Zo & Kamen Rider J

En permettant au public français de découvrir Kamen Rider, star nippone du tokusatsu méconnue chez nous, Roboto Films a mis le doigt dans l’engrenage, car il est évident qu’après avoir goûté au super-héros mi-homme, mi-sauterelle, il nous en faut plus ! Le jeune éditeur satisfait aujourd’hui notre nouvelle addiction en sortant deux moyens-métrages en Blu-Ray, Kamen Rider Zo (1993) et Kamen Rider J (1994), tous deux réalisés par Keita Amemiya, d’après le personnage crée par Shotaro Ishinomori.