Pierre Nicolas


A propos de Pierre Nicolas

Cinéphile particulièrement porté sur les cinémas d'horreur, d'animation et les thrillers en tout genre. Si on s'en tient à son mémoire il serait spécialiste des films de super-héros, mais ce serait bien réducteur. Il prend autant de plaisir devant des films de Douglas Sirk que devant Jojo's Bizarre Adventure. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/rZUd2


Je suis un aventurier

Ressorti chez Sidonis Calysta dans sa collection « Westerns de Légende », Je suis un aventurier (1954), énième fruit de la fructueuse collaboration entre Anthony Mann et James Stewart, illustre ce sentiment alors chevrotant de l’idéologie américaine : celui d’enfin s’installer chez soi, et de prendre en main son destin.

Dans une rue bondée de badauds, James Stewart est tenu sous le revolver du marshall tout vêtu de noir dans le film Je suis un aventurier.

Portrait d'un koala sur un bambou dans le film Long weekend.

Long Weekend

En bons archéologues d’un cinéma hors-norme, Le Chat Qui Fume nous gratifie d’une édition vidéo de Long Weekend de Colin Eggleston, ressorti en salles par Solaris Distribution en 2019. Un film-fleuron de l’ozploitation, longtemps invisible et relativement méconnu chez nous, dans lequel les forces de la Nature sont toutes griffes dehors.


Au-dessous du volcan

Carlotta Films a défriché, peu de temps avant la deuxième fermeture des salles, deux œuvres plus confidentielles de la filmographie d’un cinéaste qui nous est cher sur Fais pas Genre : John Huston. Faute d’avoir pu être suffisamment projetés dans les cinémas et donc désormais passés par la case édition physique et le « vidéo club » de l’éditeur, nous nous penchons aujourd’hui sur Au-dessus du volcan, dans une version restaurée, adapté de Malcolm Lowry.

Des crânes squelettiques se reflètent dans des lunettes de soleil aviateur portées par un homme, plan du film Au-dessus du volcan.

Bone Tomahawk

Trainés sur le bitume s’était forgé chez certains de nos rédacteurs une place de choix parmi leurs Films qui n’ont pas fait genre de 2019. Il était pourtant loin d’être le coup d’essai de son réalisateur Craig S. Zahler. Parce qu’on l’aime bien, et Halloween oblige, on ne résiste pas à l’envie de vous parler de son premier long-métrage : le western épouvantable – dans le meilleur sens du terme – Bone Tomahawk.


Les Révoltés de l’An 2000

Dans la foulée de ses ressorties estivales de classiques, parmi lesquels Elephant Man(David Lynch, 1980) ou Crash (David Cronenberg, 1996) et en attendant l’Inversion Intégrale d’Irréversible (Gaspar Noé, 2020), Carlotta Films nous emmène en vacances à Almanzora, où est exhumé avec Les Révoltés de l’an 2000 (Narciso Ibáñez Serrador, 1976) une histoire cruelle, horrifique, et contestataire.

Deux enfants, une jeune fille et son petit frère, regardent à travers une vieille fenêtre brisée, d'un air narquois, scène du film Les révoltés de l'an 2000.