Alexandre Santos


A propos de Alexandre Santos

En parallèle d'écrire des scénarios et des pièces de théâtre, Alexandre prend aussi la plume pour dire du mal (et du bien parfois) de ce que font les autres. Considérant "Cannibal Holocaust", Annie Girardot et Yasujiro Ozu comme trois des plus beaux cadeaux offerts par les Dieux du Cinéma, il a un certain mal à avoir des goûts cohérents mais suit pour ça un traitement à l'Institut Gérard Jugnot de Jouy-le-Moutiers. Spécialiste des westerns et films noirs des années 50, il peut parfois surprendre son monde en défendant un cinéma "indéfendable" et trash. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/s2uTM


Bravados

Préparez la DeLorean, chauffez Doc et Marty : Fais Pas Genre vous emmène au temps où même vos grands-parents étaient encore fringants – voire peut-être même pas nés, pour certains ? Avec Bravados, proposé en édition collector silver mediabook (livret, Blu-Ray, DVD) par Sidonis Calysta, c’est un bond dans le temps qui nous est proposé. Non pas pour l’âge du film, qui, datant de 1958, n’est pas si ancien dans nos lignes. Mais plutôt en remontant, avant de parler du long-métrage en lui-même, le fil de la vie de son auteur, le méconnu dans nos contrées Henry King.

Gregory Peck en tenue de cow-boy sous un ciel bleu, dans un champ de blé, tient en joug un homme hors-champ avec son revolver dans le film Bravados.

Laura Gemser hurle de peur au beau milieu de la jungle amazonienne, de nuit, scène du film Emanuelle et les derniers cannibales.

Emanuelle et les derniers cannibales

Artus Films délivre son nouveau mediabook Blu-Ray/DVD/livret en édition limitée, et le choix n’est pas des moindres : à l’honneur, le cultissime Emanuelle et les derniers cannibales, réalisé par Joe d’Amato en 1977. 


Tire, Django, tire

Artus Films poursuit sa fringante collection Western Européen avec un spaghetti signé Corbucci mais Bruno, pas Sergio, son frère : Tire, Django, tire (1968) ou le road movie désertique de deux hommes qui s’aiment et se détestent tandis que des bandits, traînant avec eux les fantômes de la Guerre de Sécession, leur colle aux basques. Un homme et un homme Dans la famille Corbucci, on demande Sergio, célèbre artisan de la série B transalpine et […]

Brian Kelly sur son cheval tire Fabrizio Moroni relié par une corde les mains liées, scène dans le désert du film Tire, Django, tire.

Le justicier de New-York

Le justicier de New-York (1985) ou quand Charles Bronson et le cinéaste Michael Winner rempilent pour mettre les bouchées triples et nettoyer la lie de la société au bazooka : critique d’un Death Wish 3 qui sort en Blu-Ray chez Sidonis Calysta.


Dans son bureau, Freud prend des notes, assis sur son fauteuil, à côté du divan sur lequel Dracula est allongé en lévitation, scène du film Therapy for a vampire.

Therapy for a vampire

Les copains de Outbuster proposent une charmante comédie d’horreur, parfaitement dosée, mêlant Dracula et Sigmund Freud : critique de Therapy for a vampire (David Ruehm, 2015), signe de la bonne santé d’un certain cinéma germanique.